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Frenchies in a New World - Chapitre 29

Chapitre 29   – Attends-moi Sweetie, j’ai pas des jambes comme toi !      Je me retourne vers mon jeune époux, emmitouflé jusqu’aux oreilles, un peu plus loin dans l’escalier. – Tu veux que je te porte, mon Chaton ? – Non, ça glisse, je veux pas qu’on tombe.      Je lève les yeux au ciel et lui prends la main. Bientôt, nous serons au sommet de la plus haute tour de Murano, à regarder la ville, sa baie, et surtout la belle Venise enneigée. De loin, nous reconnaissons la coupole du Palais des Doges, couverte par un tapis blanc. Mais rapidement, les nuages reviennent, et les flocons recommencent à tomber. Dans l’espèce de brouillard ambiant, seuls les toits de la petite ville restent visibles.      L’air se rafraîchit encore et les cristaux de glace virevoltent plus intensément autour de nous. Redescendus dans les rues pavées, nous finissons par rebrousser chemin pour aller prendre un bon chocolat chaud dans notre chambre, dans le très doui...

Frenchies in a New World - Chapitre 28

 Chapitre 28      J’observe l’immense étendue de pièces montées et de plats savamment dressés, alignés devant moi. Je ne me souviens pas avoir demandé tout ça ! Le rouquin, infatigable, me les présente uns à uns, en rappelant les goûts de chacun. Il l’a bien compris, dans ces assemblages, c’est principalement ceux de Matt et les miens qui sont mis en avant. – Et même, celui-ci, doux et vanillé, il a le même genre de goût que ton sperme. – Ne vas surtout pas dire ça à mon chéri ! Et puis, comment tu t’en souviens? – Voyons, t’es le meilleur après mon chéri, c’est impossible à oublier… Et sinon les petites figurines…      Changeons de sujet, oui, je ne veux pas devenir une écrevisse. Mais c’est finalement lui qui rougit lorsque je me moque de lui, en lui montrant les petits pénis en chocolat, qui entourent une boîte de petits tableaux illustrant le kama-sutra, cadeau de Thomas pour bien décorer notre buffet.      Nous avons longuement hési...

Frenchies in a New World - Chapitre 27

Chapitre 27      Je regarde mon bébé alors qu’il discute avec le manager. Le gros coup de pub de la saison a bien marché, la vente de sous-vêtements a explosé. J’essaie de ne pas bander alors que je suis pris en photos. L’avantage est que, sur les grandes publicités en ville, il n’y a que mon corps; je ne serais connu que par ceux qui viendront aux défilés, ou qui suivent la page des réseaux sociaux de l’entreprise.      Je change de position, et rapidement de bout de tissu. Il me regarde, et je sais que si nous n’étions pas en public, nous ferions des choses… totalement indécentes! Les poches des boxers moulent incroyablement mon paquet, sans que j’aie besoin d’une quelconque coque. – Allez, les amoureux, mettez-vous ensemble! J’ai envie de vous prendre tous les deux.      Si je ne savais pas mon photographe hétéro, je parierais qu’il fantasme. A chaque fois que mon bébé débarque, il demande à prendre quelques clichés de nous deux. Si mon ro...

Frenchies in a New World - Hors Série 7

 Hors série 7 : Rentrée universitaire      Col fermé ou col ouvert ? Je triture le premier bouton de ma chemise, indécis. L’une des options me donne un air sérieux, une apparence de professeur, mais l’autre me rapproche des élèves, je parais plus sympathique. Mon visage est trop juvénile, je dois avoir l’air plus âgé. Ou bien ma jeunesse est un atout. Je ne sais pas ! C’est le moment, je dois décider quel genre d’enseignant je dois être. Cool ou strict. Tout se joue sur un bouton de chemise. Si je suis cool, ils vont me bouffer… Si je suis strict, ils essayeront aussi, sûrement, et alors ils me détesteront, ça fichera ma carrière en l’air. Depuis des semaines, je redoute le 15 septembre, jour fatidique de la rentrée universitaire. Ce premier jour en tant qu’enseignant pourrait bien être le dernier si je n’adopte pas la bonne posture. – Vas-y à poil, y a sûrement un homo dans l’amphi qui rêvera de repeindre ta jolie bouille de minet avec son jus. Ou mets ça, tiens. ...

Découverte au cinéma - Partie 2

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 Découverte au cinéma Partie 2        C’est Thomas qui lance le départ de cette nuit de débauche, en m’arrachant à son frère pour me coller contre le mur, à peine les chaussures enlevées. Son corps massif écrase le mien, il attrape ma nuque et soulève mon menton pour fixer ses yeux aux miens. Ma bouche entrouverte lâche un gémissement, noyé par un nouveau baisé passionné.        Je réponds au baiser avec une ferveur qui me surprend moi-même, les mains agrippées à son débardeur, sur ses pectoraux massifs, quand une goutte de sueur glisse le long de ma tempe, suivie d'autre dans mon dos. La chaleur de l’appartement, combinée à celle bien plus dévastatrice de ce corps pressé contre le mien, finit par avoir raison de moi.   - Attends, attends, je halète en me détachant légèrement, il fait une chaleur pas possible, je dégouline littéralement.        Thomas s'arrête, front contre le mien, sa respiration aussi hachée que la ...