Frenchies in a New World - Chapitre 22
Chapitre 22
– Chaton, on va être en retard ! Tu caresseras ton nouveau copain un autre jour !
Je regarde mon mec qui tapote la tête du matou avant de se tourner vers moi, tout sourire.
– J'y peux rien s'ils m'aiment bien ! Ils doivent sentir l'odeur de Cuddle.
– Ou t'es le chef d'un gang de chats et tu me le dis pas. T’es le grand Chatolini !
Il rit, si beau, le visage épanoui, avant que nous reprenions notre route. Nous devons récupérer nos parents et les conduire à l'hôtel pour qu’ils prennent leurs chambres, avant de retrouver le reste de la colocation - sans Owen, encore en déplacement. Je sais que Matt a peur de rencontrer papa et maman, et ça me stresse aussi quand je pense à ma figure maternelle. Va-t-elle enfin accepter mon choix ?
Le temps passe tellement vite, ses examens ont eu lieu il y a déjà un mois, et nous n’avions pas pu voir nos parents à ce moment-là. Annulé à la dernière minute, le billet de train pour les rejoindre est devenu un retour en Amérique en urgence lorsque Nicolas a eu besoin de ses deux employés. Revoilà donc nos chers géniteurs, qui profitent de leur récente “préretraite” pour voyager; mes parents, forts du modèle que l’on a pu donner, ont fini par faire une colocation avec les parents de Valentin, et ont tenu à ce qu’ils profitent autant qu’eux de la vie. Encore une fois, ma mère a fait preuve de persuasion pour faire “accepter” ce qu’elle a de toute façon décidé… mais pour une fois, on ne peut pas lui en vouloir, elle apporte le bien-être à deux personnes qui le méritent, ils ont engendré le bébé de Thomas ! Ne reste plus qu’à leur présenter mon petit copain…
Je n’ai plus le temps de me poser de questions, ils sortent par les grandes portes vitrées de l’aéroport et commencent les embrassades, les présentations avec mon Chaton, mais surtout les questions : est-ce qu’on va bien ? est-ce que les autres vont bien aussi ? et quand est-ce qu’on les voit ? à quelle heure finissent-ils de travailler ? Je réussi à les calmer provisoirement et leur rappelle qu’ils doivent s’occuper de leur logement pour la durée du séjour. L’hôtel qu’ils ont réservé est plutôt un palace cinq étoiles ! Lorsque je vois la chambre, je manque de m’étouffer - et surtout j’ai peur sur leur relation colocative réelle, au vu du lit king size. Mais heureusement, une autre suite, tout aussi royale, va accueillir le deuxième couple. Me voilà rassuré; je ne veux pas avoir le moindre soupçon sur leur éventuelle vie sexuelle ! Tout comme les parents du rouquin ne veulent pas imaginer celle de leur fils - ma mère quant à elle serait du genre à me filer les capotes de papa s’il en utilisait…
Jamais je n’ai vu Matt aussi timide, ou peut-être lorsque je le draguais un peu trop ouvertement. Il n’y a que lorsque les mots “mariage des deux fiancés” et que le sujet des préparatifs est lancé qu’il ose prendre la parole, tout en explicitant les surprises que prévoit Thomas pour son bébé. Pour ma part, je décris ce que le rouquin a en tête pour son chéri, ce qui achève de rendre gaga nos mamans. Elles imaginent désormais les amoureux devant l’autel, paré de leurs atours princiers, tels deux mannequins. J’ai une vision d’elles, enlacées et en larmes, le maquillage dégoulinant et le mouchoir devant le nez, aussi humide que les yeux, se félicitant d’avoir si bien réussi leurs enfants, et souhaitant par la même occasion assister à un autre événement du genre…
C’est avec un réel soulagement que je retrouve le calme de notre colocation, après une soirée mouvementée à huit. C’est incroyable comment on peut adorer nos parents et en même temps être épuisé à leur contact lorsqu’on les retrouve ! Il faut croire qu’après vingt ans passés chez eux, on s’habitue au calme et à la liberté sans nos geôliers. Et je ne suis pas le seul à le constater ! Valentin soupire de soulagement dès qu’il passe la porte, et me demande combien de temps dure leur escale new-yorkaise; trois jours, avant qu’ils ne s’envolent pour les Caraïbes. Enfin, plus que deux désormais.
S’il y a un point positif cependant, c’est que Maman s’est montrée enjouée avec mon Chaton. Elle a adoré parler avec un connaisseur, même novice, des peintures de la Renaissance et d’autres types d’arts. C’est une raison parmi des dizaines qui font qu’elle craque aussi pour lui. En dehors de Valentin et Thomas, elle approuve donc enfin ma relation. Hallelujah !
Dans l’intimité de notre chambre, mon Chéri dans mes bras, j’ai encore une fois droit à la comparaison avec mon père, à qui je ressemble énormément physiquement. Mais pour la première fois, et le rouge aux joues, j’apprends une nouveauté :
– Par contre, ton joli culcul c’est pas de ton papa…
– Ah bon, t’as maté mes vieux?!?
– Mais non Sweetie ! Je voulais pas regarder, mais vu la robe que portait ta mère et comment elle se tenait, c’était compliqué de pas remarquer… Comme pour ton père qui la dévore des yeux. T’es certain que Thomas n’est pas de la même famille que toi en vrai?
– Mon dieu… on tient enfin l’explication de pourquoi mes parents ont eu du mal à concevoir un enfant… c’est horrible, j’efface de suite cette idée de mon esprit !
Nous éclatons de rire avant de nous endormir, épuisés par des retraités plus énergiques que nous; pour notre défense, eux sont en vacances, alors que nous courons partout pour tous les événements qui se présentent au même moment, à commencer par les préparatifs du mariage.
Le lendemain et sur l’insistance de nos invités, nous nous rendons chez le tailleur pour montrer les costumes des futurs mariés, ainsi que les deux parallèles créés pour les costumes des garçons d’honneur : Matt sera en bleu marine, tout comme Thomas, tandis que je serai en blanc, comme Valentin. John reconnaît de suite la légère inspiration pour la forme, mais ne dit mot; il laisse les femmes découvrir les “habits de princes” de leurs petits. Bien évidemment, elles veulent un aperçu, le brun et le roux finissent donc par défiler, pour leur plus grand plaisir - mais séparément, tradition oblige ! Ils ne se découvriront en habits que le grand jour. Ma vision d’hier se réalise d’ailleurs en avance, puisque la maman du rouquin fond en larmes. Ma propre mère n’est pas loin de l’imiter, c’est pourquoi Valentin se décide à les emmener au rayon robes, afin qu’elles choisissent leurs atours pour le grand jour. Nous ne sommes pas venus pour rien ! Le tailleur est absolument ravi - je ne peux que le comprendre lorsque j’ai découvert par mégarde le prix de mon costume, offert par les mariés, qui gèrent l’organisation d’une main de maître et dépensent rubis sur l’ongle pour un mariage de conte de fée… Évidemment, dans celui-ci il n’y a pas de princesse.
Même nos mamans, après de nombreux essayages, ressemblent plutôt aux marraines les bonnes fées. Elles sont ravies de leur choix, l’une avec un tailleur bouffant, tout à la fois chic et détendu, tandis que ma mère préfère une tenue qui semble conçue pour danser le flamenco, entre la coupe du tissu et les froufrous. Elles insistent, après avoir accepté les prises de taille de leur robe sur-mesure, pour que leurs maris s’y collent à leur tour. Moults protestations retentissent, et c’est mon père qui met tout le monde dehors après avoir frôlé la crise cardiaque lorsqu’il a vu les prix. Il ne veut pas que ses “fils” se ruinent en lui payant un costume qu’il ne mettra qu’une seule fois, et décide plutôt d’engager une couturière qui rendra présentable et au goût du jour ses anciens costumes de généraux - dont un sera gracieusement donné au second époux désespéré. Tout est bien qui finit bien pour cette sortie rocambolesque!
Nous passons ensuite la journée à subir l’inspection quasi Inquisitrice des lieux dédiés aux festivités : le belvédère, le restaurant, et même l’hôtel de la nuit de noce, avant la Lune de Miel sont contrôlés. C’est là que je me rends compte à quel point ni Matt, ni moi, ne sommes les seuls à être des “maniaques” de la préparation : en dehors des surprises qu’ils se réservent, toutes les grandes lignes sont déjà cadrées et tracées, les invités ont reçu leur faire-part, il n’y a plus qu’à attendre les confirmations pour qu’ils se mettent à dresser le menu du buffet de mariage. Déjà même, deux mois en avance, et le jour précédant le jour J - ou M pour mariage - le planning a été planifié, chronométré, millimétré; évidemment, le tout avec une marge d’erreur, le bébé prévoyant une possibilité de retard. Tout, absolument tout, est organisé : la deuxième voiture, le deuxième costume pour tous les sujets principaux “au cas où”, le photographe amateur en cas d’annulation du professionnel… Je n’ai désormais plus de doutes sur les capacités de gestion du rouquin, et soupçonne même Nicolas d’en avoir profité, puisque son entreprise est dotée de deux sous-directeurs. Et dans un souci de respect des procédures, ils doivent désormais chacun trouver un secrétaire… Enfin seulement l’un des deux, puisque Valentin a choisi Charlie, le petit copain de Peter. Ce poste d’assistant de direction officiel, même s’il n’est pas vraiment utile, est accolé à celui de gestionnaire du cabinet d’avocat, puisque ses études de droit sont utiles au grand patron.
Le dernier jour avec nos géniaux mais sentencieux parents se déroule plus calmement. Ils viennent visiter l’entreprise où travaillent les fiancés, finissent au garage, à regarder ou aider, selon les compétences, le grand brun. Il travaille en ce moment sur une limousine noire et beige, modèle Cadillac V16 de 1930, ainsi qu’une Cadillac Fleetwood 75 Saloon de 1958 bleue ciel. De quoi ravir deux autres fans de voitures anciennes, qui ont hâte de voir le résultat final : ils avaient été bluffé du talent de restaurateur du grand mécano avec certaines voitures passées entre ses mains, surtout sur la carcasse d’impala…
– Tu vas bientôt pouvoir monter une entreprise de rénovation de véhicules anciens ma parole !
– En tout cas, pourquoi t’as pas cherché directement une limousine Ford de 1930, on aurait tous tenu dedans !
– Pour le prix d’une j’ai eu ces deux ! Elles sont moins tape-à-l’oeil, et plus facile à conduire. Puis comme ça surtout, mon bébé pourra ne pas voir son fiancé la nuit avant notre mariage ! Il passera la soirée avec ses parents et son chauffeur. Dans un club de striptease.
Thomas éclate de rire, lui seul sait réellement ce qu’il a prévu pour son bébé. Tandis que lui, Matt et mes parents passeront une soirée détente, en prévision de la course et de l’émotion du lendemain.
C’est avec un réel soulagement que nous laissons nos parents là où nous les avons récupérés il y a trois jours. Lorsque l’avion décolle, un soupir commun nous échappe. Nous pouvons reprendre nos habitudes tranquilles. Je suis toujours amusé par la manière dont notre colocation fonctionne, pleine d’amour et d’humour, comme ces couples qui passeront leur vie ensemble. Je me demande si dans un autre monde ce n’est pas le cas. Je repense à la demande de Matt : si je veux à mon tour me marier, il faudra que ce fonctionnement cesse. Thomas et Valentin risquent à ce moment d’adopter une boule de poil, car le rouquin est totalement gaga de Cuddle - tout comme son propriétaire.
Sur le trajet, Matt m’abandonne pour faire une course, et me propose de le retrouver un peu plus tard dans la serre, que l’on soit au calme. J’insiste pour le suivre, mais il me fixe dans les yeux et se montre catégorique. Il veut aussi rendre visite à sa mamie adoptive, cette chère Mémé Weed. Avec un soupir, je lui dis de faire attention et de me prévenir lorsqu’il arrivera chez elle. A son tour de soupirer, mais au moins je serai rassuré…
Pour éviter toute inquiétude en attendant le message de mon petit copain - qu’il risque d’oublier, j’en suis certain - j’attrape ma peluche anti-stress, qui ne se plaint pas, contrairement à son fiancé. En même temps, pourquoi protesterait-il, lui qui adore tellement les câlins? Il promet en compensation à son nounours une partie de sexe bien chaude tout à l'heure, lorsque mon Chaton sera rentré. L'offre suffit au brun, qui se voyait déjà privé de sa dose sexuelle journalière, ce qui est bien évidemment hors de question ! Je donne juste à un accro de la tendresse sa came favorite; il n’est évidemment pas le seul à prendre sa dose - très au-dessus de la normale - de tendresse…
Ce n’est qu’au bout de deux heures que mon petit copain pointe le bout de son nez. Ses clés oubliées dans l’entrée font qu’il a besoin de moi pour lui ouvrir la porte. Je descends donc, prêt à laisser s’exprimer mon inquiétude et un léger agacement, heureusement muselée par le temps passé à communiquer mes peurs avec ma peluche humaine. Mais lorsque je le vois, tout s’envole; son sourire me fait oublier jusqu’à la raison de pourquoi je suis descendu, et je reste à lui sourire en retour. Puis il me tend un bouquet de fleurs, retenues par des chaînettes sur lesquelles sont attachées des plaques militaires, comme j’ai si souvent vu avec papa. Mais celles-ci sont pour moi, et personnalisées : je rigole en découvrant le “soldat Parfait" et le "Matricule I love my boyfriend", avant de rougir sur le "Colonel hug(e) cock, nice butt", pour finalement attraper mon petit blond si adorable lorsque je lis la dernière "I love you Sweetie”. Il n’y a pas qu’à moi qu’il fait de l’effet, mon Chaton, pour que mon paternel accepte de donner ses trésors de guerre afin qu’ils soient réadaptés !
Plus rien ne compte en dehors de mon joli coeur lorsqu’il glisse ses mains fraîches sous mon t-shirt, alors que je l’embrasse. Nous commençons les préliminaires sensuels dans l’ascenseur vers le monde végétal, sans soucis des éventuels voisins qui pourraient nous surprendre. Ses lèvres m’appellent, plus rien d’autre ne compte que son corps tout contre le mien. Le court trajet de la porte extérieure du toit à la serre ne nous refroidit pas, au contraire; c’est comme si nous étions dans un monde tropical, entourés par des plantes à la fois connues et exotiques. Nous ne prenons cependant pas le temps d’observer les nouveautés et nous allongeons sur le canapé moelleux. Là, un buisson de baies violettes nous interpelle, alors que nous sommes en train de nous déshabiller entre deux baisers. Matt me pousse à m’allonger nu et dépose les petites billes comestibles entre mes abdos. Ses lèvres glissent sur ma peau pour les récupérer, alors qu’elles roulent si je respire. A la dernière, la plus grosse, qui a roulé jusqu’à mon nombril et qu’il a encore entre les lèvres, je l’attrape par le cou et l’embrasse, partageant le goût sucré et acidulé du petit fruit.
Je décide de goûter un autre fruit, en l'occurrence son délicieux gland rosé, et nous nous tournons en soixante-neuf, allongés sur le côté pour plus de confort. Je caresse sa cuisse de mon bras qui ne repose pas sur le matelas, et ce petit coquin commence à faire pareil, mais sa main glisse rapidement sur mon fessier. Je ferme les yeux et me concentre sur le sexe entre mes lèvres, je tourne, j’aspire, je lèche, pendant que les frissons de plaisir courent le long de ma propre verge et sur la peau de mon arrière train. Je l’avale en entier pour l’entendre gémir, caresse son dos jusqu’à son cou et ses cheveux d’or, ravi du soupir satisfait qu’il pousse entre deux gémissements - je m’occupe bien de son délicieux morceau, comme lui du mien !
Nous nous relevons pour nous embrasser à nouveau longuement, partageons la saveur salée de notre propre mouille généreuse. Je prends le temps de lui murmurer combien je suis fou amoureux de lui, et son “moi aussi je t’aime Sweetie” me donne une envie irrépressible de l’embrasser encore et encore. Je le porte dans mes bras et branle nos deux tiges, lui laissant la décision de celui qui va offrir son intimité à l’autre ce soir. Pendant ce temps, je dévore chaque millimètre de sa peau, mes mains parcourent son corps fin et musclé. Si le paradis sur Terre existe, c’est bien lorsque deux coeurs battent à l’unisson.
Nos bassins se frottent, sensuels, et je sens sa main glisser une fois de plus vers mon fessier. Il salive abondamment sur ses doigts pour humidifier mon intimité. Puis il décide de m’allonger pour glisser entre mes cuisses. Il joue quelques instants avec ma tige et mes bourses, avant de pointer son muscle chaud sur ma rondelle.
– Sweetie, t’es délicieux tu le sais? J’ai l’impression de lécher un boule à la vanille.
Il rigole à sa blague tandis que je lève les yeux au ciel : les blagues à la Thomas, pas pour moi, surtout pendant le sexe ! Pour oublier ce moment, il revient m’embrasser le torse et redescend sur mon sexe tout en mettant le sien contre mes fesses. Il caresse doucement mon corps, semble s'émerveiller et chercher mes points sensibles, qui me font doucement soupirer. Nous partageons un nouveau baiser avant qu’il pince doucement mes tétons cuivrés, sa langue au coin des lèvres, alors que sa sucette au bourgeon gorgé de sang, bien rouge et appétissante glisse entre mes fesses.
Tendrement, son sexe fait son entrée en moi. Il est très doux comme s'il avait peur de me faire mal, mais je ne me contracte pas : il peut y aller sans stresser, comme à chaque fois. Il n’y a que quand l’autre nous demande subitement d’y aller que nous accélérons, alors que nous sommes toujours dans la retenue, attentif au plaisir. Je fais jouer mon anneau autour de son pieu et le sens gonfler, je sais qu’il apprécie toujours la manoeuvre, car il s’ensuit un petit coup de rein bien profond mêlé d’un cri de plaisir, rapidement suivi du mien; il percute en effet ma prostate, ce qui a pour effet de me faire me contracter, et rebelote… Il a l'air satisfait, surtout qu’il accélère la cadence, me mettant les joues en feu. Je prends un pied fou, j’exprime mon plaisir sans retenue, mon sexe palpite, se soulève, claque contre mes abdos, dépose dans tous les sens de généreuses perles translucides. Enfin, il bouge en moi, il ondule, et je l’attire pour se connecter plus intensément encore, physiquement et mentalement, les yeux dans les yeux. Mes yeux roulent en arrière lorsqu’il attrape mon propre morceau, deux coups de poignet suffisent à me faire jouir dans un grand cri. Il explose au même instant dans ma crevasse et s’affale contre moi, à la fois épuisé et satisfait - son but est toujours de me faire jouir, but que je partage pleinement.
– Ahan, Sweetie, pourquoi c’est si bon…
– Parce que tu m’aimes ?
– Quel dommage que je ne puisses pas passer mon temps dans tes bras, ça serait le Paradis.
– Un jour ! Mais en attendant, il faut bien qu’on se repose un peu. Et qu’on reprenne des forces.
Je glisse une myrtilles qui avait échappé à notre cueillette et l’écrase sur ses lèvres, qu’il lèche avant de me téter le sexe.
– Je suis sûr que tu peux me donner un sirop très énergétique, tu es encore d’attaque, non?
Je souris, coquin, et lui tapote mon sexe sur la joue.
– Mais dis donc, un vrai petit diablotin, voilà ce que tu es. Mais je vais combler ta faim ne t’en fais pas…
– Oh oui mon ange, fais toi plaisir !
Je le renverse et recouvre son corps, paré à satisfaire les envies charnelles de mon blondinet adoré. Un mouvement un peu fort tape contre un pot, engendre une pluie de fleurs sur notre couche, nous entoure d’une odeur douce et sucrée. Je me soulève légèrement et admire mon tendre chéri entouré de pétales, alors qu’il pose la main sur ma joue. Le moment est parfait. Quel dommage qu’il ne dure pas toujours !
***
"Aucune
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