Frenchies in a New World - Chapitre 24 : Partie 2
Chapitre 24 - Partie 2
– Messieurs, nous allons bientôt arriv…
Mon bébé rougit instantanément d'être surpris à genoux entre mes cuisses. En même temps, on se chauffe depuis quelques heures, et notre rapprochement durant le vol n'a pas aidé à diminuer les pulsions. Je referme donc mon pantalon difficilement, assurant mon bébé qu'il pourra reprendre plus tard. Pour l'instant, il faut se préparer, et le copilote est venu nous aider.
Pour éviter un long trajet, d'abord en avion, puis en voiture et enfin en bateau pour venir sur le petit atoll tahitien loué, j'ai fait en sorte qu'on y soit… et bien déposé par parachute. Une première pour mon rouquin qui, lorsqu'il comprend, semble un peu frileux. Il ne proteste cependant pas alors que nous sommes attachés l'un à l'autre.
– Bon, premier passage vous y allez, au deuxième c'est vos valises. Ok?
– Parfait !
J'attends avec impatience le compte à rebours, serré contre mon mari. Il se frotte d'ailleurs discrètement à moi, je loge mon sexe entre ses belles brioches bombées, moulées par son costume qu’il a fait tailler uniquement pour moi - mais que je vais l’encourager à remettre sans occasion particulière, juste pour me plaire.
– Bébé, je suis désolé on va pas avoir le temps de s’envoyer en l’air… la descente va être trop courte.
– Tant que tu me la mets au sol…
– Dix, neuf, huit,...
La porte de l’avion s’ouvre et je regarde le vide. Je passe mes bras autour de l’amour de ma vie. Mes lèvres trouvent son cou, alors que je sens son coeur accélérer.
– Sept, six, cinq, quatre…
En dessous, l’île au sable blanc est magnifique. Une petite maison en coquillages attend au bord de la mer, devant un ponton où attend une pirogue. Des points colorés, éclairés par le soleil couchant, illuminent de loin le lieu de notre Lune de Miel. Je sais d’avance que ces petits points pixellisés par la distance sont des fleurs. Ce n’est pas Hei Raiatea pour rien… l’île aux fleurs.
– Trois, deux, un… Maintenant !
Je me penche en avant et saute dans le vide. J’espère que j’ai bien retenu mes trois mois de cours de saut en parachute. Le sol approche drôlement vite, mais je compte jusqu’à cinq avant de déclencher l’ouverture de la toile.
– Et maintenant, d’ici à ce qu’on touche le sol, tu es sûr qu’on a pas le temps ?
J’éclate de rire avant de nous diriger vers la plage.
L’atterrissage est parfait et me vaut l’admiration de mon rouquin, qui peut enfin se tourner vers moi. Je vois ses yeux qui pétillent, et je n’ai pas besoin qu’il parle pour deviner qu’il trouve mon choix magnifique. Je plie la toile du parachute puis lui ouvre mes bras; il vient se blottir avec tellement d’énergie qu’il me renverse sur le sable. Nos lèvres se rejoignent et ses mains glissent sous mes vêtements.
– Attends d’être à l’intérieur bébé, j’ai pas envie de te mettre du sable dans l’intimité.
– Pour une fois que c’est toi qui veut attendre !
Nos valises atterrissent en douceur, nous les récupérons et regardons le coucher de l’astre diurne avant d’aller dans le cottage. L’air exhale une douce odeur florale, et je laisse quelques instants à mon beau petit mari pour qu’il découvre l’intérieur : une grande pièce où l’on trouve tous le confort moderne. Dans chaque coin une fonction : à l’arrière la cuisine qui fait aussi office de salle à manger, la salle de bain avec sa grande baignoire, tandis que face à la mer on trouve le lit et un petit salon. L’ensemble est bien plus petit que notre appartement new-yorkais, mais tellement bien décoré et fonctionnel que même en temps normal, nous pourrions y vivre aisément.
– ça te dirait pas d’acheter une île mon bébé ?
– Je crois pas qu’on ait les millions nécessaires mon nounours. En tout cas c’est parfait. Qu’est-ce que tu dirais de venir te délasser ?
Je manque d’exploser mon pantalon en le voyant se déshabiller. Je retire à mon tour mes vêtements et m’approche de lui un sourire carnassier sur les lèvres. Il ne recule pas, vient même se coller à moi et me tripoter les boules. On va passer une bonne soirée…
J’adore vraiment quand mon bébé se lâche sexuellement. Il n’a pas à avoir honte d’aimer le sexe, et j’ai fait en sorte de tout prévoir pour qu’il cède à toutes ses envies. Notre amusement dans la baignoire et la douche de sperme qu’il s’est pris n’est que le début de ce que je lui réserve pour notre séjour. Mais je vais aussi lui prouver qu’au-delà de l’intense excitation qu’il me procure, je l’aime plus que tout. C’est pourquoi je me remémore le petit programme prévu pendant ces vacances alors qu’il dort dans mes bras, allongés sous le draps. Mon coeur se gonfle d’amour lorsque je regarde son visage d’ange, apaisé. La Lune lui donne une beauté irréelle; je dois être au paradis, et vis un vrai rêve éveillé. La douce odeur des fleurs tahitiennes entre par la fenêtre, rythmée par le ressac des vagues. Ma main caresse sa peau sur le même lent tempo; j’imagine déjà ce que je vais lui faire dans la lagune, demain…
Mon petit rouquin adoré me surprendra toujours. Après un réveil comme j’adore - une bonne pipe sensuelle - et un bon petit déjeuner, je lui dis que j’ai une surprise pour lui. Mais plutôt que d’accepter de mettre le kilt, dans la même matière que le tweed qu’il avait hier, il préfère s’habiller comme un traditionnel tahitien, avec une jupe en feuilles et le collier de fleurs. Je veux bien faire comme lui, mais mon érection fait à chaque fois craquer la ficelle pour tenir les feuilles. Je finis donc avec un short et un collier de tiaré, prêt à partir. Nous nous dirigeons enfin vers le ponton et la pirogue.
En voyant le frêle esquif, j’ai un doute sur sa capacité à me porter, mais les balanciers, comme un trimaran sans voile, doivent assurer la stabilité lorsque quelqu’un de ma stature prend ce type de barque. Tous deux torse nu - et crème solaire dûment appliquée malgré nos peaux hâlées - nous prenons les rames pour nous rendre sur l’île voisine, où se trouve le village le plus proche. Elle ne semblait pas loin, mais je crois qu’à l’avenir je mettrai plus souvent des séances de rameur dans mes exercices musculaires ! Nous atteignons notre destination les biceps bombés par l’effort, les veines bien visibles. C’est une fois que la pirogue est tirée sur le sable que je remarque le petit moteur installé à l’arrière. Bon, au moins nous avons eu une bonne séance sportive !
Si j’ai tenu à faire la traversée, et ce dès le lendemain de notre arrivée, plutôt que d’attendre un éventuel besoin de ravitaillement, c’est parce que je sais que le village en question a un parc d'huîtres perlières, et que je veux en offrir une à mon bébé. Quand on connaît le prix vendu sur place, ce serait une honte de ne pas en acheter, surtout que nous avons fait le voyage ! Je conduis donc mon rouquin tahitien jusque chez un producteur, où sont entreposée des caisses complètes de perles, triées par prix, couleur et forme. Il écoute attentivement la petite histoire de la culture des perles, pendant que je suis concentré sur son corps à moitié nu. Il faut que je trouve un moyen de l’avoir aussi dénudé au quotidien, il me plaît tant ainsi… Je ne reprends conscience que lorsque mon beau bébé se dirige vers moi, sa perle choisie.
– Regarde chéri, comme elle est belle ! Et pourtant ils disent qu’elle ne vaut rien, car elle n’a pas de vraie couleur, son nacre est “sale” pour les bijoutiers !
Je regarde la grosse bille à la fois rose et bleue. Je ne suis pas étonné, mon bébé préfère toujours ce qui n’est pas commun. Je lui dis quand même d’en choisir une pour Damien, qu’il prend bleutée, et pour Matt, qui tire sur le vert. Quant à moi, elle est presque noire. Le tout pour l’équivalent d’une cinquantaine d’euros, mis en collier pour que nous la passions au cou.
Je suis presque d’avis de faire notre tour de plongée sous-marine aujourd’hui, mais mon mari est plutôt attiré par de la musique locale; avant que j’aie pu lui proposer, il me conduit à la petite fête, guidé par les notes et les chants, et nous nous retrouvons à danser de manière sauvage. Je finis par demander à ma moitié s’il n’a pas pris une quelconque substance pour être si chaud, mais il me répond :
– Je t’aime Thomas, c’est la seule substance en moi. J’en ai marre de me poser des questions sur ce qu’il faut ou pas faire. T’es mon mari, je veux te rendre heureux autant que tu remplis ma vie de bonheur.
– Mais bébé, tu m’as dit oui, je pouvais pas demander mieux. Si en plus tu deviens mon doudou pervers, c’est trop beau pour être vrai, et faut pas revenir en arrière après !
– Je sais mon nounours. Mais tu vas me donner beaucoup d’amour et de câlins en retour, hein?
Je l’écrase contre moi et l’embrasse, sous les applaudissements des habitants qui nous invitent à un repas traditionnel. Manger la spécialité de poisson cru ne me dérange pas, tandis que mon bébé préfère les deux autres choses cuites, ma’a et po’e, si j’ai bien compris. Je lui murmure d’ailleurs que j’ai une autre banane que celle de son po’e s’il veut un autre dessert… Il me surprend en goûtant les boissons alcoolisées proposées; je rigole de sa grimace lorsqu’il goûte au rhum. Il n’apprécie pas plus le vin ou la bière, il est vraiment loin d’être un alcoolique !
Voulant faire autre chose, nous ne restons pas beaucoup plus longtemps, nous nous éclipsons pour retrouver notre logis, après un petit détour de quelques heures pour découvrir une vanilleraie et acheter des gousses. Tant qu’à être à côté, autant visiter, avant de rester à dorer sur la plage et à fêter notre mariage. Car je compte bien l’épuiser ! Pas sûr qu’il puisse sortir ailleurs que du lit dans les jours à venir!
Malgré nos envies dévorantes, nous sommes encore au village au moment du dîner. Nous partageons donc un repas aux chandelles, servis par de belles tahitiennes, à déguster des plats de poissons - cuit cette fois - ou un poulet fafa. Nous emportons de quoi faire un petit déjeuner tout aussi traditionnel demain matin, à base de pain coco, et atteignons le cottage avant la tombée de la nuit. Cette première journée est passée si vite! Même si je n'ai pas écouté les explications de nos deux visites, le temps a filé à toute allure. Après une douche rapide où mon bébé n'a pas arrêté de se coller à mon tronc raide, tout en refusant de s'en occuper, je vais à la fenêtre en soupirant. Il me dit qu'il s'offre à moi puis reste prude ?
– Chéri?
Je me détourne de la plage sous la Lune pour trouver mon bébé à plat ventre, fesses offertes. Mon érection qui n’avait pas vraiment diminué remonte immédiatement.
– Oui bébé ?
– Faut pas croire que je me refuse à toi, j’ai toujours envie de toi. Faut juste que… tu m’excites comme il faut… et le moment propice…
– Alors ne t’en fais pas, je vais t’exciter moi !
Je recouvre son corps et passe les mains sur ses pectoraux. Je le caresse et dépose de doux baisers sur sa nuque pendant que je me frotte entre ses deux hémisphères. Je le laisse gémir doucement alors que je sens ses bras qui se hérissent et son intimité palpiter.
– Mais c’est que t’as envie dis donc, mon bébé. Tu me veux en toi hein, tu veux que je te donne du plaisir ?
– Oh oui, s’il te plaît…
Il essaie de me retenir alors que je me soulève, agite son bassin pour continuer à avoir mon pieu qui l’excite. Mais j’ai décidé de ne pas l’ouvrir qu’avec les doigts aujourd’hui, et il n'a pas l'air de vouloir protester. Vu l'humidité de son conduit, je ne suis pas surpris!
Très rapidement, ma langue ne lui suffit plus. J'ai beau y aller tantôt du plat, tantôt de la pointe, il veut plus. Son anneau ne doit pas être sa zone sensible. Mais s'il réclame plus, et bien j'ai ce qu'il faut pour le satisfaire… je présente donc mon calibre devant son entrée et pénètre en lui d'une longue poussée. Lorsque mon bassin tape contre ses fesses, il gémit :
– Oh oui, mon chéri, vas-y ! Prends-moi, t’arrêtes pas!
C'est avec un plaisir non dissimulé que je lui obéis. J'entame un long va-et-vient, varie le tempo, l'angle de pénétration… et il m'en réclame encore plus. Je ne l'ai jamais vu comme ça, j'en rougis presque. Ses cris de plaisirs sont coupés de "oh oui chéri, vas-y c'est trop bon", de " Ooooh encore, mon Thomas!", ainsi que de "T'es le meilleur, encule moi à fond". Je ne sais pas si c'est l'alcool qu'il a ingéré, mais j'ai même droit au "Vas-y, comble ton bébé salope" ou encore "Putain ta grosse queue est trop bonne". Je ne peux m'empêcher de me demander jusqu'où il va me réclamer, alors que je le pistonne de tout mon généreux attribut. Y a pas à dire, il sait m'exciter! Rien que ses gémissements me rendent plus dur que l'acier. Il me met dans un tel état que je ne sais pas si la sauce n'est pas déjà larguée…
Son corps s'arc-boute soudain et un cri d'extase explose dans sa gorge. Mon sexe se trouve comprimé au point d'en être bloqué - alors que jusqu'ici je bougeais sans soucis, uniquement massé par ses muscles internes - et mes bourses de vident en lui. Un rugissement rauque m'échappe, je m'écroule sur lui, les pectoraux rouges et gonflés, mes muscles luisant de l'effort fourni. Mon sexe glisse hors de sa crevasse avec un cascade de liquide, dont je suis certain que tout n'est pas dû à mes éjaculations généreuses. Je l'ai fait jouir comme jamais, et uniquement par derrière…
Je l'essuie avec le premier tissu qui me passe sous la main et vais me rafraîchir. Lorsque je reviens ensuite dans le lit, il s'accroche à moi, m'embrasse, et me fixe ensuite de ses prunelles sombres.
– Thomas, j’en veux encore.
– Ah bon?
Il ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit de plus, sa langue dévore mes tétons, ma tablette de chocolat cuivré, puis une fois entre mes cuisses, elle s'enroule autour de mon gland qui reprend du volume. Je ne proteste pas, trop heureux de partager un moment si chaud.
Si je devais choisir, et ne garder qu'une seule activité sexuelle avec mon rouquin coquin, ça serait évidemment la pipe. Même s'il aime de tous les côtés, je sens qu'il prend particulièrement son pied à jouer avec mon organe. C'est peut-être aussi pourquoi il me refuse régulièrement l'autre côté. Sauf maintenant : sa langue court à nouveau sur mon torse, il se positionne alors que nos lèvres se soudent, prêt à se reprendre mon pieu dans le fondement.
– Hum, bébé, c'est pas que je veux pas, mais t'es un peu alcoolisé, et je t'ai déjà bien ouvert… j'ai pas envie que tu nous refuses ce plaisir demain.
– Pourquoi chéri ? Tu veux pas me prendre même si je réclame ? Je m'en fous de pas pouvoir marcher ! Baise moi, j'en ai besoin ! Montre moi comment mon mari est un étalon viril!
– Ton mâle viril veut une pipe, tu seras récompensé en suçant ton biberon préféré. On continue demain comme tu veux !
Le regard de braise qu'il me lance me fait rougir une fois de plus. J'arrive à le prendre discrètement en photo avant qu'il embouche mon sexe avec avidité. Je caresse sa tête alors qu'il m'avale bien au chaud, sur toute ma longueur. Comment résister… Je ne dois pas profiter de la situation ! Pourtant j'ai envie de lui en remettre un coup, et il le sait; son regard en dit long, sa bouche coquine et ses mains expertes jouent avec moi. J'attrape un de ses poignets et pose ses doigts sur mes abdos alors que le plaisir m'envahit encore. Ooooh, c'est si bon! Le voir essayer de tout avaler, et bien nettoyer après me maintient raide. S'il en veut encore, j'ai une ou deux cartouches en réserve ! Mais d'abord, un petit câlin - histoire que le souvenir de cette soirée reste positif.
Un doux soleil sur le sable blanc, bercé par les vagues et les chants d'oiseaux exotiques, nous tire du sommeil. Je ne résiste pas à taquiner mon amour sur le volcan qu'il a été hier soir. Pour toute réponse, il marmonne :
– C'est ta faute t'es trop excitant, et je t'aime. Et aussi j'avais plus de retenue…
– J'ai remarqué bébé, c'est pas un souci! Laisses toi aller à tes envies au quotidien. Prends le plaisir que tu veux, quand tu veux. Je suis là pour toi. C'est bien pour ça qu'on s'est marié, non?
– Oh toi, tu sais que je t'aime… Sors moi cette bonne grosse bite, mon époux, que tu aies ta vidange matinale.
– Je m'occuperai plus tard de l'autre côté, tu as besoin de marcher.
– Oui, et tu feras la révision complète de mon châssis, mon sexy mécano.
Je n'ai pas le temps de gémir un "avec plaisir bébé" que je suis déjà à me faire pomper. Qu'est-ce qu'il m'avait dit Matt? Que je suis un pervers à l'amour pénétrant? À priori j'ai déteint sur mon mec - et pas à cause des faciales récurrentes! Sa belle peau a toujours son joli teint d’abricot ! Je le charrie d’ailleurs avant d’aller visiter la petite lagune présente sur l’île, lui proposant d’abord une couche de crème solaire maison. Il refuse, sans pour autant avoir l’air gêné de ma proposition, et met l’un de mes sous-vêtement favori : bien moulant, bleu et jaune, limite flashy, avec l'inscription Beach Boy. La journée n’a pas fini d’être chaude !
Sous les arbres, près de la petite cascade qui tombe dans l’étendue azurée, mon bébé s’émerveille; les fleurs sauvages tropicales sont incroyables, que ce soit en lianes, en énorme bouquet, en ombelle, en touffe au sol, ou en tige grimpante. Il m’épargne heureusement la discussion qu’il aurait avec Damien sur les types de pétales, et se concentre sur les photos à prendre. Là, je comprends un peu plus, et même s’il ne parle pas “technique”, il prend à la fois des paysages, des portraits et des champs. Il me prend aussi en photo, puis en couple, en dehors et dans l’eau. J’ai l’impression de voir un touriste, ou même un de ces influenceurs sur les réseaux sociaux. Lorsque je lui fais la remarque, qu’il faut vivre l’instant, et pas faire comme ces couples connectés qui vont à un endroit uniquement pour prendre des photos, et ensuite repartir, il me répond que c’est uniquement pour Peter et nos parents. Mais que depuis quelques jours, il avait plutôt l’impression de profiter - surtout d’un certain organe, le tout avec un sourire en coin et une main glissant sur mon paquet.
Il se glisse ensuite dans le bassin et nage, désormais libéré du rectangle technologique. Je mets à mon tour les affaires que je ne veux pas mouiller dans le sac qu’il a emporté, et le rejoins en quelques brasses. Heureusement nous avons pied, et pouvons nous coller l’un à l’autre dans l’étendue liquide sans risquer la noyade. Nous finissons même en étoiles, les mains liées, à regarder la course du soleil dans le ciel et à éventualiser notre avenir. Cet endroit me plaît tellement, je m’y sens si bien, je regrette de ne pas être Nicolas pour l’acheter rubis sur l’ongle !
Je ne sais lequel de nous deux commence à chauffer l’autre, entre nos maillot de bain très moulant et nos corps presque nus. Nous nous roulons des pelles même après avoir approché le rivage, et les tissus élastiques ont du mal à contenir nos organes turgescents. Alors que je glisse une main pour aller chatouiller l’anus de mon amant, celui-ci baise mon speedo rouge tout en me lançant :
– Chéri, tu t’es déjà fait sucer sous l’eau ?
– En dehors d’une douche, non. T’es sûr de vouloir tenter l’apnée bébé ?
Il ôte son maillot avant de palper d’une main mes bourses, prendre une respiration, et plonger. Le contraste de l’eau fraîche et de sa bouche est merveilleux, il tient plutôt longtemps sans reprendre sa respiration, mais j’en viens rapidement à désirer pénétrer un autre conduit humide… Ce qu’il remarque, il présente alors son intimité souple à mon sexe. Même sous l’eau bleue je devine le rose foncé si caractéristique de ses zones intimes, qui s’écarte à mon entrée. Je reste aussi doux qu’hier le temps qu’il se fasse à l’imposante présence, et continue ce tendre ramonage même une fois plus dilaté. Il pousse de longs soupirs que je veux continuer d’entendre, tout aussi excitants que les mots crus gueulés hier soir.
Je continue de le prendre sur la rive tout en essayant de stimuler son corps. Je l’empêche de mettre ses mains sur le mien, je prends bien assez mon pied à l’enfiler et à le voir trembler de désir. Je n'arrête pas tant qu'il n'a pas joui! Lorsqu'il me regarde, l'air de réaliser qu'il couine et en réclame encore, il rougit et son air innocent reprend le dessus. Mais j'écrase sa prostate - pas bien compliqué vu la bûche que j'ai entre les cuisses -, sa bouche s'ouvre et ses yeux se révulsent, puis des tremblements le reprennent et il crie à nouveau son plaisir. Pendant ce temps, je lui dis de se laisser aller, que j'aime le voir comme ça, qu'il doit se sentir sexy et rien d'autre, et combien je l'aime…
– Moi aussi je t’aiiiiiime ! Ooooh, Thomas !
Il m’écrase tout contre lui et je sens une humidité entre nos abdos, autour de son sexe qui pulse contre nos peaux. Son conduit, quant à lui, se serre, mais je glisse toujours vu son suintement interne. Je me retire sans avoir joui et le laisse récupérer sa respiration, tandis que j’étire mes muscles raides.
– Chéri, t’as pas…
– Plus tard bébé, on reprendra à un autre moment. Là c’était ton plaisir qui comptait.
– T’es vraiment mon mâle adoré, endurant à souhait.
– Je sais mon bébé coquin. C’est bien pour ça que tu m’as épousé en partie ! Je rigole bébé, me tape pas !
Nous éclatons de rire alors que sa “tape” est plus une caresse qu’autre chose.
– Ah, Thomas…
– Oui Valentin ?
– Non rien. Juste je t’aime. Et même si c’est pas le sexe le plus important pour moi, t’as fini par me rendre accro…
– Et c’est très bien comme ça, mon p’tit coquin !
Cette Lune de Miel passe trop vite. En une semaine, nous avons visité les principales attractions “immanquables” à tout touriste qui se respecte, fait la fête, dansé, mais surtout beaucoup couché. J’ai réussi à le faire garder un minimum de vêtement, le strict nécessaire que la loi exige en public. Pour compenser, lui trouve des tenues tout aussi suggestives pour moi, hors de mes simples shorts sans sous-vêtement pour lui donner une vue imprenable sur ma tige en érection. J’avoue qu’il s’est surpassé un soir, des cordelettes autour de mes biceps pour les faire ressortir, et un simple filet de pêche astucieusement noué pour ne pas révéler mon anatomie. Et même si ça avait été le cas, nous sommes restés juste à deux, à nous séduire, à jouer, jusqu’à finir par batifoler.
Il nous reste en tout cas encore quelques jours pour profiter, sans avoir spécifiquement de tâches à accomplir ou d’endroits à visiter; tous les souvenirs sont achetés, les plus beaux paysages photographiés, et il n’y a que la véritable plongée sous-marine que nous n’avons pas faite. Mais ce matin, lorsque j’ouvre les yeux et cherche son corps tendre pour profiter de ma guimauve d’amour, je ne le trouve pas sous les draps, ni dans la maison. Au bout de la jetée qui donne sur la mer, dans le plus simple appareil, il n’a pas l’air de parfaire son bronzage au soleil du matin. Le vent me porte sa voix, et j’ai l’impression de voir son visage agacé.
– … devrais régler ça toi-même… en vacances…
J’approche doucement et le prend dans mes bras pour écouter au moins totalement une partie de la conversation, à défaut d’entendre son interlocuteur.
– Tu te rends compte que tu me pourris ma Lune de Miel… J’en ai rien à faire de la prime ! Je suis avec mon mari !
Ses mains tremblent, j’attrape celle qui n’est pas occupée et soupire. Il raccroche et manque de lancer son téléphone sur le bois. Je le rattrape avant qu’il le fasse réellement, les interstices dans le bois pourraient le faire tomber à l’eau.
– Alors bébé, quel est le souci ?
– C’est Nicolas. Un de ses plans culs lui fait un procès pour… abus de faiblesse en gros. Alors ok c’est un gros con, mais un violeur?
– Il a une ou deux fois eu quelques… passages, dont un avec toi. Et quel est son plan qui lui fait ça ?
– Il a pas voulu me dire.
– Bon, du coup j’imagine qu’on doit faire nos valises en avance ?
– Oui, faut régler ça au plus vite et sans qu'il y ait de vague, qu'un de nos contrat se fasse. Sinon c'est plusieurs milliards qui lui passent sous le nez.
– Donc on règle ça pour pas perdre notre boulot. C'est pour ça la prime?
– Ouais, il croit que c'est en agitant de l'argent sous mon nez que je bosse.
– Oui, on sait ce qu'il faut t'agiter sous le nez.
Il me regarde, amusé.
– Heureusement que je t'ai, mon nounours. Bon, voyons à organiser notre retour. En tout cas, si j'ai une assez grosse prime, je t'achète ton île chéri!
***
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