Frenchies in a New World - Chapitre 26

 Chapitre 26


    Quel bonheur, les vacances à la plage. Pas trop loin cette fois, en cas de retour forcé de l’employé modèle. Je trouve amusant d’être en plein été, sous un soleil de plomb, dans un endroit nommé “les collines de la neige” dans le Maryland, la plage visible à quelques lieux.

    La maison que nous avons louée est typique des anciennes petites villes américaines, et elle a du charme, il faut bien l’avouer. La façade d’un bleu-gris, trouée de fenêtre blanches et de perrons avec portes sur les versants sud et ouest de la bicoque, est protégée de la chaleur grâce aux arbres qui l’entourent. Sous cette pénombre de sous-bois dégagé poussent des arbrisseaux, dont les fines branches fouettent les planches de bois des murs lorsqu’il y a du vent.

    Dans ce décor, la cadillac v16 qui nous a amené n’a rien d’extraordinaire. Malgré la modernité, c’est comme si la technologie n’avait pas eu totalement le droit de s’installer ici. Lorsque Valentin se plaint de la mauvaise connexion, Thomas lui rappelle qu’ils ne sont pas ici pour travailler, mais pour compenser les vacances qu’ils n’ont pas pu prendre en totalité. Malgré le fait que l’on soit ensemble, le rouquin trouve encore à redire :

– Il est gentil mais nous forcer à aller en vacances… surtout que même s’il s’en est sorti, t’as bien vu comme quoi les journaux ont entendu parler du “patron briseur de coeurs” ? Et c’est stupide! Même si l’entreprise est en bonne santé, on a perdu dix points en bourse, c’est énorme !

– Bébé, c’est rien, t’as eu une bonne prime, et mes bourses à moi vont nous rapporter ! Si tu perds ton job c’est pas grave, ton mannequin de mari peut subvenir à tes besoins !

– La campagne commence qu’en septembre, tu n’es pas encore mannequin.

– J’ai signé le contrat, mon bébé ronchon.

    Je ricane avec Matt, les photos souvenirs du couple lors de leur rencontre avec la marque de sous-vêtements masculins sont d’une drôlerie ! Thomas a insisté pour faire un shooting avec son bébé, même si les photos ont été supprimés une fois données à leur propriétaire. Comme si le rouquin allait accepter de se trimballer presque nu sur des magazines ! Enfin, c’est comme Matt lorsqu’il a demandé à ce qu’on fasse un shooting de moi, et que j’ai insisté pour qu’il vienne, histoire de le prendre à son propre jeu. Heureusement que le nôtre s’est fait dans un cadre privé, car tant les mannequins que les photographes ont commencé à se tripoter. Jusqu’à ce que le grand brun, excité au possible, attrape son mari pour le jeter sur leur lit et… 

Bien évidemment, sans même penser à fermer la porte !

    Cette fois encore, malgré les bougonneries du rouquin, les mains baladeuses de Thomas font mouche. Nous ne l’entendons plus que pour retenir des gémissements. Le petit déjeuner est à peine fini qu’il veut déjà un supplément de lait ! Même si, vu la chaleur que je ressens dans le bas-ventre lorsque je regarde mon copain, je ne serai pas contre une autre séance coquine. Mais il est pour le moment occupé à lire le journal, quand il lève les yeux hilare, avant d’exprimer ce qui l’a fait rire :

– Tiens, vous avez vu, y a une banque de sperme dans ce coin paumé ! Et elle a été cambriolée!

– Oooh, Valentin… Ton chéri ne t’en donne pas assez ?

    L’intéressé rougit et marmonne un truc du style “maisnonmaisilproduitbienmais…” qui nous rend une fois de plus tous rieurs; c’est clair que s’il en veut plus, Thomas peut lui augmenter la dose sans soucis !

    Comme depuis deux jours déjà, nous retrouvons un coin de plage particulièrement joli. Mélangeant une petite crique abritée avec des rochers à hauteur d’homme, la forêt au bout de la plage, et la bande de sable blanc, nous y passons les journées. Le pique-nique dans une glacière sert de repas le midi, et nous ne repartons que lorsque l’envie d’un goûter se fait sentir, après avoir tenté la sculpture dans le sable, fait du sport, s’être baigné… Nous avons tous un peu pris des couleurs, même si l’on protège les peaux avec de la crème solaire ! Le bronzage est presque intégral, en dehors des maillots de bain. Nous sommes presque surpris d’ailleurs que Valentin se dénude alors qu’aujourd’hui, quelques personnes - probablement des touristes, comme nous, même s’il y a quelques autochtones - sont présentes. Ceci dit, son crop-top noir percé d’un coeur dans le tissu expose déjà une partie de son corps, sans compter sur son short moulant. Je ne me souviens pas de lui avoir acheté pareille tenue.

    Thomas, quant à lui, est comme un poisson dans l’eau, sans jeu de mot. Ce garçon est vraiment ravi quand il peut se balader quasiment nu, et je sors à mon tour l’attirail pour ne pas être dans son ombre - puis je préfère que le regard de mon Chaton soit braqué sur moi. Regard presque jaloux lorsque le “photographe” roux change de cible et prend des clichés d’un autre que son mari. Nous sommes heureusement rapidement coupés par un colporteur, qui tente tant bien que mal de vendre ses confiseries aux vacanciers. Par chance pour lui, il tombe sur des clients qui s’autorisent le “cheat meal” et qui ont faim; surtout que ses donuts sont faits maisons.

Une fois qu’il est parti, le bébé de Thomas s’étonne de la taille des trous, même si les donuts géants doivent bien faire le double d’une de ces fritures standards.

– Enfin bébé, c’est pas si large, ils font juste le diamètre de ma bite.

– Euuuh, pas autant quand même chéri.

– Tu veux qu’on vérifie avec ton p’tit donuts la prochaine fois qu’on le fait ?

    Il y a des fois où je suis vraiment soulagé que nous parlions français, au moins personne ne nous comprend, même s’il est déjà évident que nous sommes gays - et que les imbéciles ne trouvent rien à dire, puisqu’ils sont écrasés par leur manque de virilité. Ils s’étouffent plutôt de jalousie. Heureusement aussi, les attouchements en publics sont rares, encore plus s’il y a foule; les deux pervers savent se tenir!

    La pile de calories n’est pas finie lorsque nous décidons de rentrer. Malgré l’aide d’une mouette audacieuse qui est parvenue à voler dans les mains du rouquin sa sucrerie, il reste encore quelques beignets. A peine de retour à la location, Thomas s’en empare, et après quelques instants, appelle son amoureux pour un deuxième goûter consistant. Le regard que j’échange avec Matt me confirme que Valentin n’est pas le seul à chercher son biberon.

    Sauf qu’au lieu d’aller dans notre chambre, mon petit coquin m’adosse à la table de la cuisine et je finis très rapidement le maillot au sol. Nous nous embrassons pendant qu’il me soupèse le soldat au garde à vous, tandis que mes mains caressent son dos, le long de sa colonne.

– Mmmmh, Chaton… Tu me rends dingue!

– Je sais Sweetie. Allonge-toi sur la table…

    Je lui roule une pelle intense avant d’obtempérer. Je sais ce qui va se passer ensuite, et je vais y prendre du plaisir…

    Effectivement, au bout de quelques secondes, il écarte mes cuisses et commence par me sucer avec avidité, puis soulève légèrement mes fesses. Je lui facilite la tâche lorsque j’amène mes genoux contre mes épaules. Je me fais donc sucer et doigter en même temps. Dans cette position, je ne peux pas vraiment faire autre chose que profiter du plaisir qui m’est offert, alors je l’encourage entre deux intenses gémissements.

    Je finis même par attraper sa tête pour lui donner un doux rythme.  Il se laisse faire et palpe encore plus ma prostate avec ses doigts. Moi qui croyais qu’il voulait me prendre, il continue à sucer jusqu’à ce que je lui remplisse la bouche ! Dans un râle ressemblant plus à un couinement, je le regarde avaler l’une après l’autre mes giclées crémeuses. Je m’écroule alors qu’il finit tranquillement de me lustrer le sceptre.

    Une chaleur en même temps qu’une compression sur ma virilité me fait relever la tête. Ses joues se colorent légèrement, et pour se justifier il me dit :

– Tu restais raide, ça m’excite !

    Il commence à me chevaucher, et lorsque ses cuisses finissent par fatiguer, je le colle contre moi pour l’embrasser, pendant que je bouge mon bassin.

– Chaton, c'est trop bon ! J'aime quand tu es si coquin, j'ai envie de te faire l'amour encore et encore! 

– Je suis tout à toi mon Sweetie !

    Nos regards noyés l'un dans l'autre renvoient la même adoration mêlée de désir. Je crois qu'on est une coloc de pervers! Mais ce n'est pas de notre faute si c'est si bon… 

    Après quelques minutes à le faire rebondir comme un ressort, je le retourne et me place au dessus de lui. La table grince, mais tient bon. J'entame le pilonnage en règle de son conduit, nous sommes en sueur, malgré les arbres qui gardent la maison à l'ombre la tension est si chaude… 

    Je ne pensais pas jouir immédiatement, mais il s'est soudain mis à me dire de telles mots salaces, entre les "ta grosse queue est trop bonne", " Tu me fais tellement de bien", et "vas-y décharge tout", que je ne résiste pas. J'expulse au moins une demi-douzaine de jets, une autre intense preuve de ma jouissance. Lui n'a pas expulsé sa crème blanche comme tout à l'heure, mais son joli œillet est bien trop humide pour que ça ne soit que ma mouille. Une contraction anale me retient d'ailleurs en lui, arrachant à mon chargeur une cartouche supplémentaire.

    Je ne tiens pas sur mes jambes et me pose calmement sur le sol frais, rejoint par mon petit blond. L'extase se termine doucement, nous la faisons durer encore quelques instants à nous embrasser et frôler nos corps sensibles. Tous ces instants avec mon Chaton sont d'une douceur exquise, des préliminaires au grand final.

    Je l'embrasse une dernière fois avant de me lever, décidé à préparer le repas une fois notre plaisir nettoyé. Été oblige, il sera composé tout d'abord de tomates à la mozzarella avec du basilic. Puis une idée me vient, et j'attends que le rouquin pointe sa frimousse pour lui demander si nous pouvons faire une pizza au feu de bois - un grand four en pierre est accolé à la remise au fond du jardin. Les talents du chef nous permettent même de préparer une Calzone, la préférée du couple!

    Pendant que nous mangeons, notre conversation tourne autour du sexe et de nos comportements. Je vois bien que Valentin surveille son chéri, qu’il ne dise pas de mot proscrit; je vois aussi que Matt et Thomas ont le même genre de complicité que le rouquin et moi. C’est vraiment super, essentiel même, de pouvoir raconter tout ce que l’on a en tête à quelqu’un. En dehors de Matt, mon confident est probablement celui qui me connaît le mieux.

– Thomas ! T’es vraiment qu’un pervers, un démon sexuel !

    Matt éclate de rire alors qu’il rougit en même temps. Je ne sais pas ce que vient de lui dire le grand brun, mais sa phrase prend son sens ensuite :

– Oooh, t’es un sacré pervers aussi, fait pas genre!

– Peut-être, mais moi je laisse pas les portes ouvertes quand je fais l’amour à mon mec. Espèce d’obsédé ! Diable du vice !

– Si moi je suis le diable, tu es un diablotin ! Et nos mecs des anges qu’on a corrompus.

– Mais du coup si toi t’es le Diable, Damien c’est plutôt Dieu… et moi comme je suis pas si parfait je finis en Enfer à ma mort, tandis que le rouquin va au Paradis !

– Oui mais non, on ferait un échange, une garde alternée, comme pour Perséphone! T’es mignon mais je me passe pas de mon bébé, surtout si je peux l’avoir pour l’éternité !

    Je suis tout à fait d’accord ! Me passer de mon chéri si mignon c’est hors de question ! Surtout s’il peut être à moi jusqu’à la fin des temps.

– Sinon vous faites quoi toi et Damien en septembre ? Le mariage c’est pour quand ?

– Profs dans la même fac !Tu m’écoutes pas, c’est la deuxième fois que je te le dis.

– Rhooo, t’es pas mon mec je suis pas obligé de tout retenir, ou même tout écouter…

Et les voilà partis dans une autre gentille chamaillerie…

    Le lendemain, nous retournons à la plage. Thomas a, pour changer, encore un maillot différent. Celui-ci le met tellement bien en valeur que j’en reviens même à douter de mon potentiel.

    C’est donc par fierté que je décide de venir faire partie des photos - qui seront de toute façon jalousement gardées par nos petits copains. Par jeu, le rouquin finit donc par tous nous photographier, puis par se faire voler son appareil. Il n’y a pas de raison qu’il ne soit pas gratifié de quelques clichés, même si la séance s’arrête rapidement pour cause de mâles en érections. Nous quittons cette plage trop publique et suivons la côte pour trouver une crique calme selon nos souhaits. Je ne suis pas le seul, comme l’exprime Valentin :

– Dommage qu’on n’ait pas pu acheter l’île, on aurait pu faire tout ce qu’on voulait là-bas.

– Oh, c’est très calme ici bébé, regarde ! Je vais pouvoir te tripoter… Puis l’essentiel c’est qu’on a déjà plus qu’il ne faut pour vivre, qu’est-ce qu’on s’en moque d’avoir des millions !

– Tu as raison mon nounours, tant que je t’ai, je n’ai pas besoin d’argent.

    Heureusement qu’il n’y a personne ! Les deux sont tellement collés, et Thomas tellement raide dans son minuscule maillot, que c’en est indécent !

    Enfin je ne suis pas mieux, je me frotte à mon Chaton… Il me propose d’ailleurs de nous éloigner entre les rochers pour soulager quelques hormones, et laisser un peu d’intimité aux deux autres.

   Le soleil tape malgré tout, nous décidons même de nous abriter dans un renfoncement de rocher, mais alors que nous dépassons la roche qui barre l’entrée, nous constatons la présence d’un couple qui a eu la même idée que nous. Nous changeons donc de plan - hélas - et retrouvons les deux tourtereaux qui roucoulent l’un contre l’autre. Puisque le grand nounours n’a pas débandé, j’en déduis que son petit mec ne s’est pas décidé à s’occuper de lui…

    Je ne doute pas qu’il a l’esprit ailleurs lorsqu’il manque d’envoyer l’intégralité des photos prises aux nouveaux employeurs de Thomas; par chance, Matt veille, et protège nos photos - et en même temps les siennes. La teinte pivoine que prend le rouquin et les grands remerciements, en plus d’une promesse de préparer intégralement un repas que mon Chaton adore montre à quel point le rouquin est soulagé d’avoir été surveillé. Au point que son excitation en est retombée, il se dirige vers la cuisine pour commencer à préparer. Lorsque Thomas le suit, Matt lui lance :

– Nettoyez bien la table si vous le faites, j’ai pas envie de manger une crème qui n’est pas celle de Sweetie.

– Avec un elfe de maison comme mon bébé, qui récure toujours tout, aucune chance ! Puis tu sais bien qu’il n’en laisse pas une goutte…

Valentin proteste :

 – Eeeh ! T’as pas le droit de dire ça chéri ! Si c’est ça, je te touche pas !
 

 – Mais, bébé !

– Aller, Valentin, fais plaisir à ton nounours ! Puis même s’il le dit pas, on le sait que t’es accro à tout ce qu’il te fait, ajoute Matt.

– Il te raconte tout c’est ça ?

    Le visage du bébé roux hésite entre le choc et la gêne la plus totale.

 – Damien te raconte bien tout.

– Non ! Il édulcore !

    J’interviens, pour éviter que notre cuisinier fasse la tête, et que son chéri soit privé de sexe :

– Tu sais bien que ton mec adore se vanter ! Puis c’est très bien d’être accro à quelque chose de si bon, et gratuit ! Tu peux le pomper autant que tu veux, il en est ravi !

    Il me tire la langue avant d’attirer son mari dans la cuisine. J’imagine très bien sa menace envers le brun, mais il ne fait rapidement aucun doute qu’il l’excuse - Thomas a un don pour obtenir ce qu’il veut, et son bébé est si gentil…

    Ce n’est pas le seul. Matt me regarde sagement de son air innocent sur le canapé, comme s’il n’entendait pas les gémissements étouffés qui s’échappent de la cuisine.

– Et si on allait explorer le grenier ? Il y a peut-être des trésors cachés ?

– Une vieille Bible poussiéreuse tu veux dire ?

– Qui sait, avec la chance que l’on a, on tomberait sur la Bible du Sexe ! Encore mieux que le Kamasutra !

    Je rigole avant de m’élancer dans les escaliers, jusqu’à la trappe qui mène sous les combles.

    Une fois à l’intérieur, le vent souffle. L’air s’est rafraîchi, une tempête doit approcher; Quelle chance que la mer soit visible de l’étage, nous allons pouvoir observer les éléments déchaînés bien à l’abri. En attendant, tant que la lumière est suffisante, nous fouillons la pièce relativement vide. Un vieux canapé poussiéreux attend devant le grand oeil-de-boeuf qui donne sur la plage au loin, une grande armoire pleine de manteaux en fourrure - on dirait presque une porte sur un monde magique vu la taille, et les dessins qui ornent l’ensemble du meuble en bois - et un coffre, plein de papiers et de jeux. Un cerf-volant cassé, quelques petites voitures, un journal intime rempli d’une écriture stylisée qui me fait penser à des runes, un tarot, un sabre en bois. Quelques coquillages et cailloux brillants. Bref, le trésor d’un petit pirate qui a jadis habité ici.

    La pluie qui se met à frapper les carreaux, les éclairs et les vagues au loin donneraient presque l’illusion d’être à bord d’un navire. La maison craque doucement sous les assauts du vent, l’air s’infiltre entre les planches, siffle, fait claquer une toile accrochée entre les poutres de la toiture. J’imagine les cris de joie autant que d’effroi d’un marmot, jetant ses ordres dans le vide, ou plutôt aux marionnettes de bois étendues sur l’armoire. Le tabouret cassé, dont l’assise tourne, faisait-il office de gouvernail ? Les manteaux étalés au sol simulaient-ils les blessés au combat, d’un jeune capitaine victorieux ?

    Nous ne revenons au présent que lorsque les plombs sautent. L’obscurité s’installe, en dehors de la lumière due aux éclairs. Je m’apprête à descendre lorsqu’une lampe à huile émerge de l’accès au grenier. Nos amis nous rejoignent.

    Par chance, le chef avait terminé ses cuissons lorsque la coupure s’est faite. Enfin, pas toute : il n’a pas pu préparer son entrée, et s’est rabattu sur une salade grecque. Grâce à son téléphone, il a pu avoir une lampe de poche le temps que Thomas tente, sans succès, de relancer le compteur, mais rien à y faire. L’incident doit être régulier cependant, puisque de nombreuses lampes - à huile, ou autre - sont accrochées un peu partout. Deux caisses, une planche, et nous avons une table basse, pour profiter d’un bon repas entres amis devant le tableau impressionnant que nous offre la Nature.

    Finalement, il n’y a pas besoin de beaucoup pour être heureux…

 

*** 

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