Frenchies in a New World - Hors série 6
Hors série 6 - Juicy drug
– Euh, nan bébé, viens, on fera du sport plus tard. Pour l’instant, j’ai un truc absolument génial à te montrer… Tu vas voir, c’est énorme.
Mon mec m’attrape par le bas du dos et me conduit vers l’ascenseur. Là, il appuie sur le bouton du sous sol, avant de se tourner vers moi, dans son minuscule mais si sexy vêtement de sport. Son sexe est raide, et dépasse d’ailleurs allègrement contre sa cuisse. Soit il a eu une envie pressante pour le désintéresser de notre séance, soit mes deux collocs préférés ont été découverts pendant un moment charnel.
Je soupçonne la deuxième hypothèse au vu de son empressement à ôter mes vêtements. Il m’écrase contre lui, sa main entre dans mon short et vient se poser sur ma rosette. Je n’ai même pas le temps de protester d’une quelconque saleté - on a prévu de faire du sport, pas des galipettes ! - que déjà sa phalange perfore mon anneau alors que sa langue pénètre ma bouche. J’essaie de résister, de ne pas céder au désir qu’il met en moi, mais comment rester de marbre face à un si bel étalon… Il m’écrase entre ses pectoraux massifs, je sens ses puissants biceps dans mon dos, alors que ses lèvres s’égarent dans mes cheveux. Je respire son odeur, mélange de savon et de sa peau, un musc relevé de cèdre, et ma conscience lâche; j’ai soudain en tête le plaisir qu’il me donne, un flash de chaque orgasme fulgurant qu’il a pu m’offrir. Pourquoi refuser ? Je n’ai pas à avoir honte. Et il se moque bien de mon état, pour lui je suis propre.
– C’est ça mon bébé, cambre-toi bien… Mmmmh, j’aime quand tu m’excites comme ça.
Dans un état second, je regarde mes mains caresser ses bras, trouver le point de frisson, avant de sucer comme un affamé ses tétons cuivrés. Je veux quelque chose de plus gros en bouche, de plus épais. Juteux aussi. Avant qu’il me mette sa longue et large pine au plus profond de mon intimité chaude et affamée.
– Thomas… je t’aime, continue de me tripoter les fesses.
– Avec plaisir bébé.
Je sens un deuxième doigt suivre le premier et continuer de m’assouplir la rondelle, alors que je me mets à gémir et à m'accrocher à son cou pour l'embrasser. J'entends la porte de l'ascenseur qui s'ouvre, et au bout de quelques pas - et une autre ouverture de porte - je me fais allonger sur une très confortable banquette en cuir. La tête en arrière, j'observe le titan aux cuisses épaisses. Je passe une main sur mon ventre jusque sur mon sexe, raide au possible.
– Par ici bébé.
Son gros gland se pose sur mon front et je penche ma tête en arrière. Sa barre désormais tape sur mon menton, y déposant au passage de grosses perles de mouille. Il me bifle doucement, avant de présenter son sexe à mes lèvres. Alors que je cherche à le gober, il me le retire, et refait le même jeu plusieurs fois. Je vois son air goguenard et bien chaud, en même temps que satisfait : je m'impatiente, je la veux, il le sent et joue avec moi ! Sauf que c’est moi qui décide… Je l’attrape littéralement par les couilles et je les fais rouler dans ma paume. Comment est-ce possible qu’elles soient si lourdes alors que je les ai déjà vidées ce matin?
Il perd son air satisfait et ses yeux se ferment, alors que ses jambes fléchissent en tremblant légèrement. Ma langue atteint le méat qui s’ouvre pour lâcher une grosse perle translucide, et je l’étale consciencieusement pour faire gémir mon nounours, enfin décidé à me donner sa grosse sucette. Il me rentre doucement mais intégralement son morceau en bouche, je lui laisse quelques secondes avant d’appuyer sur ses cuisses pour pouvoir respirer. Puis je branle la partie de sa pine qui n’est pas dans ma bouche, pendant que ma langue tourne langoureusement sur son gland.
– Ooooh, bébé…
J’adore quand il gémit comme ça, ses râles graves me rendent encore plus chaud, même si c’est “dangereux” pour moi. Mais plus je le chauffe, plus il se donne à fond et me récompense avec un orgasme dévastateur… Mon esprit repense d’ailleurs à ces scènes si chaudes où je n’ai plus aucunes limites, uniquement obnubilé par le désir. J’ai envie, ou plutôt j’ai besoin de me sentir aimé, désiré, de prendre mon pied, d’être possédé. Je sens mon intimité qui palpite, je veux qu’il me prenne tout de suite sur la banquette. Il se rend compte que je ne suis plus concentré sur la pipe d’ailleurs, et étale son sexe sur mon visage.
– Qu’est-ce qu’il y a bébé, t’as plus envie? Je t’ai fait mal, ou étouffé?
– Thomas… prends-moi, encule-moi ! Je veux te sentir en moi.
Je me tourne et lui présente ma raie lisse. Il ne se fait pas prier et sort du gel de la boîte à gants - toujours très prévoyant mon chéri - et me tartine l’entrée. Il estime rapidement que je suis apte à le recevoir, puisque sa grosse ogive se présente et pousse sur mon anneau, qui cède. Un cri de plaisir m’échappe, et je m’empale sur son missile d’un trait. J’halète, j’ai été un peu vite, mais entre l’amour que j’ai pour lui et le désir, ce n’est pas une petite brûlure rectale qui va m’arrêter. Lorsqu’il se retire, je me sens vide, mais seulement pour quelques instants, avant qu’il passe au rouleau compresseur ma petite boule interne.
Il vient lui aussi dans la voiture et me fait s’assoir sur lui. Je prends garde à ne pas m’assommer sur le plafonnier, et demande à changer de position. Mais il ne m’écoute pas, ou qu’à moitié : il soutient mes cuisses et me lime intensément, immense piston de notre jouissance. Il me laisse plusieurs fois tomber sur son morceau que je prends jusqu’aux couilles avec un cri, exprimant tout à la fois extase et douleur. Peut-on se déplacer les organes à trop se faire prendre? Son bassin continue de bouger alors qu’il est au fond de moi, ses mains parties dans une exploration de mon torse. L’une s’arrête sur mes légers abdos tandis que l’autre me chatouille l’aréole, et dans un long gémissement je sens mon sexe tirer les salves libératrices. Je devine ses jets crémeux en moi en plus d’une humidité exceptionnelle, je me contracte sur son sexe pour ne pas en mettre partout.
– C’est trop tard bébé, t’en a mis sur ceux en face déjà!
– Non ! J’ai pas fait exprès !
– Ahah, tu as aimé, rien de mal à ça !
Il sort de la voiture en me portant toujours enfoncé sur son pieu, jusqu’à la salle de bain de la pièce de repos. Là, il commence à sortir, quand un frisson me parcourt du bas du dos jusqu’au cerveau. Sans m’en empêcher, je râle :
– Noooon, continue !
Il reprend immédiatement du volume et retourne en moi, sans se soucier des coulées blanches sur mes cuisses. Il allume l’eau chaude pour que mes tremblements se calment, avant de comprendre que ce n’est pas de froid.
– Ah, bébé, que j’aime quand tu te laisses aller comme ça…
Je n’entends plus, je ne peux plus écouter, ma conscience est ailleurs. Les seules choses que je ressens sont ses bras autour de mon corps et la longue barre délicieusement chaude en moi...
***
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