Découverte au cinéma - Partie 2
Découverte au cinéma
Partie 2
C’est Thomas qui lance le départ de cette nuit de débauche, en m’arrachant à son frère pour me coller contre le mur, à peine les chaussures enlevées. Son corps massif écrase le mien, il attrape ma nuque et soulève mon menton pour fixer ses yeux aux miens. Ma bouche entrouverte lâche un gémissement, noyé par un nouveau baisé passionné.
Je réponds au baiser avec une ferveur qui me surprend moi-même, les mains agrippées à son débardeur, sur ses pectoraux massifs, quand une goutte de sueur glisse le long de ma tempe, suivie d'autre dans mon dos. La chaleur de l’appartement, combinée à celle bien plus dévastatrice de ce corps pressé contre le mien, finit par avoir raison de moi.
- Attends, attends, je halète en me détachant légèrement, il fait une chaleur pas possible, je dégouline littéralement.
Thomas s'arrête, front contre le mien, sa respiration aussi hachée que la mienne, avant d'éclater d'un rire un peu rauque.
- T'es en train de me dire stop à cause de la canicule ?
- Je dis pas stop, je dis que j'ai besoin d'une douche et de boire avant de mourir de déshydratation ou de finir en combustion spontanée dans ton couloir.
Owen, qui nous a rejoints entre temps, passe une main sur mon front trempé et grimace en confirmant le diagnostic.
- Il a pas tort, on crève littéralement de chaud là-dedans. Tu as fermé toutes les fenêtres ou quoi ?
- J'étais un peu occupé et c’est les murs qui gardent la chaleur, se défend Thomas, mais bon, ok, plan B.
En un temps record, les deux frères se lancent dans une chorégraphie improvisée à travers l'appartement, glissent un verre entre mes mains, puis ouvrant chaque fenêtre sur leur passage pour laisser entrer l'air un peu plus frais de la nuit, pendant que je reste planté dans le couloir, surpris devant leur soudaine efficacité domestique.
- Bon, la douche, décrète Thomas en revenant vers moi, avant de me soulever littéralement sans prévenir, un bras sous mes genoux, l'autre dans mon dos.
- Thomas, qu'est-ce que tu—
- Priorité numéro un, faut pas laisser mourir l'invité. Ou quitte à ce que ce soit de combustion, que ce soit moi qui te mette le feu.
Owen nous suit en riant, refermant la porte de la salle de bain derrière nous, tandis que Thomas me dépose
- avec un minimum de délicatesse, tout de même - devant la douche, sans manifestement avoir l'intention de me laisser gérer la situation seul.
- Je crois que je suis capable de me doucher sans assistance, je proteste faiblement, sentant déjà que l'argument ne va pas peser bien lourd.
- Aucune confiance, répond Owen en commençant tranquillement à déboutonner sa propre chemise, on préfère superviser. Question de sécurité.
- C'est ça, oui.
Malgré mes protestations qui sonnent de moins en moins convaincantes, je fixe les deux mâles, qui me fixent à leur tour. L'air de la salle de bain semble d'un coup bien plus lourd, la chaleur de la nuit n'y est plus pour quelque chose. Personne ne bouge pendant un instant, comme si nous attendions tous les trois que l'un de nous brise ce silence tendu, décide pour de bon que cette soirée ne s'arrêterait pas là.
C'est Owen qui finit par s'approcher le premier. Il prend mes mains pour finir de lui enlever sa chemise, que je laisse tomber sur le carrelage, son calme habituel teinté de quelque chose de plus brûlant. Il ne dit rien, se contente de porter sa main à mon premier bouton, ses yeux ne quittant jamais les miens, cherchant une permission que je lui accorde d'un simple silence, d'un souffle retenu. Mon haut tombe à son tour.
Thomas nous observe un instant, appuyé contre le lavabo, avant de céder à l'impatience qui semble le tenailler depuis le début de la soirée. Il vire son débardeur d’un geste, un sourire satisfait sur son visage tandis que je fixe son torse sculpté. Il vient se coller dans mon dos, son torse contre mes omoplates, son souffle chaud contre ma nuque, et je me retrouve pris en sandwich entre les deux frères, encadré comme au restaurant, sauf que cette fois plus aucune barrière de tissu ni de pudeur ne subsiste vraiment entre nous. Je ne sais plus où donner de la tête, vers le torse lisse de Thomas, ou celui aux pectoraux velus d’Owen. Pour le reste, de la large aréole brune aux abdos carrés, tout est identique.
Les gestes se font lents, presque révérencieux malgré l'urgence qui couve sous la surface — comme si tous les deux avaient attendu ce moment depuis bien trop longtemps pour vouloir le précipiter maintenant qu'il arrive enfin ou que la peur l’emporte et que je ne cède pas au désir. Chaque frontière qui tombe s'accompagne d'un murmure, d'un souffle contre ma peau, d'une main qui s'attarde un peu plus que nécessaire, et je me laisse porter par cette double attention, incapable de faire autre chose que fermer les yeux et me laisser exister entre eux deux. Ils me couvrent de baisers autant que de caresses, et quand las de me mettre sur la pointe des pieds pour coller mes lèvres aux leurs, je glisse ma langue sur les tétons qui pointent vers moi. Je ne suis pas le seul à avoir chaud, leur corps moite laisse un petit goût salé sur mes lèvres.
Les corps bougent en rythme, encore comprimés par le tissu qui reste sous la ceinture. N’y tenant plus, je libère leur virilité pour qu’ils soient plus à l’aise - quand je vois le morceau comprimé par leur short ou pantalon, j’ai de la peine pour eux, mon boxer me paraissant déjà un carcan étouffant. Ma mâchoire manque de se décrocher quand le tissu leur tombe sur les chevilles et que je découvre les poutres cachées par les fins vêtements - de sacré bonne qualité pour réussir à contenir de tels morceaux ! La mienne semble ridicule à côté, pourtant doté d’un respectable dix-huit centimètres. Ils sont vraiment grands de partout, de vrais étalons ! Je n’aurais jamais pensé que leur vantardise soit la réalité. Owen ne semble en tout cas pas du tout déçu de la marchandise que je lui propose, il semble même apprécier de voir mon service trois pièces rebondir d’excitation alors que son mandrin vient se glisser contre moi. Thomas glisse désormais entre mes fesses découvertes, palpant encore et encore mes miches, comme s’il ne croyait pas possible de les avoir autour de sa bite épaisse.
Ils me font reculer dans la douche à l’italienne et se tiennent devant moi dans l’attente d’un son. Le cerveau retourné par la testostérone qu’ils dégagent, je les attire en les attrapant par la lance qui pointe vers moi dans l’espace qui semble bientôt trop petit pour trois, surtout quand la douche contient deux titans de plus d’un mètre quatre-vingt dix. Je constate qu’Owen est aussi le grand frère de ce côté là, le centimètre en hauteur qu’il a de plus sur Thomas se retrouvant aussi dans un détail anatomique.
Je soupèse quelques instants les bourses lourdes, que je devine bien pleines. Si j’ai bien suivi la conversation de ce soir, ils n’ont pas tiré leur crampe tous les deux depuis plusieurs jours. Une goutte de présperme orne d’ailleurs leur méat, que je choisi pour l’un d’étaler sur le gland turgescent, tandis que je la récolte pour la déguster chez l’autre. Le regard de prédateur de Thomas contamine celui d’Owen.
- Aller, fini de jouer mon bébé. Voilà de quoi te régaler, dit-il en m’appuyant sur l’épaule.
Mes mains suivent le contour de leur abdos, puis de leur cuisse épaisse pendant que je m’agenouille. L’avantage d’être beaucoup moins grand qu’eux, c’est que je suis pile à la bonne hauteur pour les sucer - ce que ne manque pas de faire remarquer Thomas. Owen pose une main rassurante sur ma joue, le pouce sur mes lèvres. Je sors la langue, hésite encore sur lequel commencer.
- Good boy… lâche Owen. Vas-y en douceur, lance-t-il à Thomas ou moi.
Un doux dirty-talk ? Je ne résiste pas. Je pose une main à la base de chacune des deux énormes bites qui se présentent devant moi et commence à branler Owen, tandis que ma tête approche de la sucette de Thomas.
Il voulait savoir comment je m’y prends? Il va le découvrir. Un coup de langue timide, qui dépose une goutte salée de présperme sur mes papilles, puis je pose mes lèvres et aspire délicatement son gland. Ma langue tourne autour, savourant enfin de retrouver un organe masculin. Et quel organe ! Long au possible et large au point de me remplir la bouche et d’étirer mes lèvres autour.
Je ne résiste pas longtemps au défi d’avaler ce chibre monumental en entier. Je ressors le gland de ma bouche pendant que ma main bouge dessus en même temps que ma langue. Petit à petit, je salive dessus, ma langue glisse sur chaque centimètre jusqu'à venir déguster ses énormes noix. Thomas se mord le poing, étouffe un gémissement et me laisse continuer. Mon muscle humide continue ensuite sa route en sens inverse et lorsqu’elle est bien lubrifiée, je me penche pour l’avaler. Je n’en suis qu’à la moitié quand le gland tape au fond de ma gorge. J’aurais dû m’entraîner un peu plus ! Mais l’excitation et les mains sur ma tête ont raison de ma luette, après une petite respiration je finis empalé jusqu’à la garde. Je reste le nez dans le pubis de Thomas, jusqu’à ce qu’il attrape ma tête à deux mains et me retire ma sucette. Un filet de salive reste accroché à son gland turgescent, j’ai à peine le temps de respirer qu’il me renfile son morceau avant d’utiliser ma gorge comme un fleshjack vivant. Ses gémissements rauques et l’étirement de ma gorge me font bander à fond, à tel point que je décide de m’accrocher à ses cuisses pour ne pas que son engin quitte la gorge profonde.
- Oh putain, ta gorge se resserre sur ma bite c’est incroyable !
- Laisse-le respirer, intervient Owen, il va s’étouffer.
Thomas me relâche, et extrait tellement vite sa tige que je tousse un peu lorsque l’air revient dans mes poumons. Il s’inquiète :
- Ça va ? Je me suis un peu laissé emporter, je suis rarement aussi bien sucé.
- Oh oui, j’adore me faire remplir la gorge comme ça.
Owen se penche vers moi et me murmure à l’oreille :
- Ah oui tu veux t’étouffer sur nos grosses teub ? Alors tu vas te régaler. Par ici, salope.
Je découvre une nouvelle facette d’Owen qui n’est pas pour me déplaire. Son calme et sa détermination associés à sa voix grave me donnent autant envie que le désir brut de Thomas. Je recommence donc le même numéro sur son chibre qu’avec son frère, mais ils ont autre chose en tête.
- Tu voulais te faire remplir la gorge, fais pas ta mijaurée ! Tu prendras tout le temps que tu veux une autre fois, là tu nous as trop chauffé.
Une large poigne se pose sur ma tête et me glisse l’engin à fond, jusqu’à ce que les couilles claquent sur mon menton. L’odeur de testostérone est beaucoup plus forte chez l'aîné, Thomas ayant eu le temps de se doucher avant notre rendez-vous du soir. Entouré de muscles et d’hormones, je découvre une version de moi que je ne connaissais pas, prêt à tout pour faire plaisir aux deux mâles en rut. Je gémis à chaque fois que mes lèvres arrivent au bout de l’organe, en cambrant au maximum les reins. Dans leurs yeux affamés - je dois avoir les mêmes devant un brownie au chocolat corsé - je découvre à la fois désir et amour, ce que j’attends depuis que j’ai rencontré Thomas.
Ma tétine m’est à nouveau enlevée, je me fais redresser et rouler des patins d’enfer par les deux bruns pendant que mes mains jouent avec leurs triques raides, puis ils échangent tour à tour ma bouche une fois remis au niveau de leur entrejambe. Je suce comme si ma vie en dépendait, comme un affamé de sexe qui n’a pas été satisfait depuis longtemps.
Je perds toute notion du temps, occupé dans tous les sens par ces corps qui me paraissent titanesques vus d’en-bas, à alterner les coups de langue et les gorges profondes entre leurs bites. Quand l’un en a marre de se branler, il me biffle doucement et je change de frère. J’espère seulement que les murs sont assez isolés, ou les voisins endormis, vu les gémissements graves et bestiaux qu’ils laissent échapper - sans compter toutes les exclamations du style “oh oui vas-y avale ma queue” “c’est trop bon” et les “je vais te repeindre la gueule au foutre si tu continues”.
Le premier à jouir est Owen, suivi de peu par la flaque que je sens entre mes cuisses. Je ne me suis même pas senti jouir, tout concentré que j’étais à calquer ma respiration sur le rythme imposé. L’excitation est telle que j’attrape ses fesses et me cale son organe à fond pour qu’il jouisse directement dans mon estomac lorsque je sens les premiers soubresauts de ses couilles, témoins de la jouissance imminente. Mon orgasme me met dans un état second, j’attends que sa pine se vide intégralement - en même temps que la mienne vu le timing et le blanc dans mon cerveau qui a toujours lieu quand je jouis, me permettant de ne garder ma respiration un peu plus longtemps que d’habitude - et je continue à téter même une fois le geyser de foutre calmé.
- Si t’en as pas eu assez, j’ai ce qu’il faut pour toi. Tire la langue mon bébé, voilà ton lait!
Thomas attrape ma tête d’une main, son pouce m’ouvre la bouche et j’obtempère, son poignet accélérant les mouvements sur sa bite. Encore sous le coup de ma jouissance, je vois comme au ralenti les couilles se soulever - décidément ils sont vraiment foutus pareil là-dessus et sur le mode de jouissance - et les longues trainées de sperme s’éjectent du méat carmin pour venir s’étaler sur mon visage. Je ne sais pas s’il a fait exprès de m’en foutre partout, mais à part les yeux, rien n’a été oublié. Le front, le nez, les joues, le menton; même mes cheveux et mon torse ont reçu un ou deux coups de semence épaisse. Je regrette presque de ne pas avoir compté, la quantité et le nombre d’éjaculations étant probablement supérieure à tous les mecs que j’ai pu me faire jusqu’ici. Et je ne suis pas au bout de mes surprises puisqu’il essuie d’abord avec sa bite, puis avec ses doigts les longues traînées blanches pour me les faire avaler. Je réalise soudainement que j’avais encore le goût d’Owen sur la langue, et que les deux sont assez proches, et délicieux. Sans la fatigue qui me tombe soudain sur les épaules, je crois que j’aurais demandé du rab…
L'eau finit par couler, chaude puis tiédissant rapidement pour compenser la chaleur ambiante. L’excitation retombe et les deux hommes font tout pour que je me sente bien. Si les mains se font douces sur mon corps, elles sont cependant bien insistantes au point de me faire bander à nouveau, et je suis savonné dans le moindre recoin en prévision de la suite. En retour, je frotte avec une vénération les corps aux poutres tendues, qui n’ont pas le moins du monde débandées. Je fais la remarque, et récolte en retour un commentaire de fierté virile :
- Et ouais c’est ça avec les Duroc, ça reste toujours dur pour satisfaire nos partenaires.
- Du coup il vous faut un partenaire très endurant ?
- Et tu l’es ?
Je rougis une fois de plus. Comment connaître mon endurance ? Je n’ai jamais été totalement satisfait, à une exception près, lorsqu’à mes vingt-deux ans j’avais donné ma virginité à un blond incroyablement prévenant et bien membré - cependant pas autant que les deux frangins. J’avoue donc mon trouble à mes deux amis.
- Mais pourquoi tu l’as laissé celui-là, s’il te faisait bien jouir ?
- C’était un catho, en couple avec une femme. Puis il avait déjà un autre amant. Je me sentais coupable comme si c’était moi qui trompait sa femme.
- En même temps, c’est bien pour nous. Puis là, tu en as deux pour le prix d’un !
- Je comprends, souffle Owen en m’entourant d’une serviette, moi aussi je n’arrive pas à me faire de mecs en couple. Surtout quand je suis amoureux de quelqu’un.
Mon estomac se serre, alors que je réalise que mes principes sont en train de voler en éclat. Le couple, c’est à deux, n’est-ce pas? Quand j’en fais la remarque aux deux bruns, Thomas me demande :
- Si tu devais choisir, tu y arriverais ?
- Non, ce serait vraiment trop dur, vous êtes tous les deux à la fois tellement semblables et différents.
- Et en même temps, si tu choisissais l’un de nous, ce serait vraiment trop cruel pour l’autre, susurre Owen en me prenant dans ses bras. Tu ne peux pas aimer qu’un de nous quand on t’aime tous les deux…
Je regarde les deux bruns comme si je venais de rêver sa dernière phrase. Aurais-je vendu mon âme au diable, à force de le supplier de trouver l’amour? Ou ai-je simplement perdu la tête?
- Oh oui, si tu savais depuis le temps que je t’aime, moi, lâche Thomas. C’est tellement impossible de t’oublier. Et maintenant que je sais ce dont tu es capable au niveau sexuel, je crois que je t’aime et te désire encore plus.
Sa trique rebondit devant moi comme pour approuver ses paroles. Ils m'emmènent sur le canapé, seul endroit où nous pouvons nous tenir assis tous les trois, et de concert se mettent à me caresser et m’embrasser, en murmurant des “je t’aime”. Je réponds à chacun de leur baiser, répète en écho ces trois petits mots si doux à mes oreilles. Mes mains suivent les contours de leurs muscles, les leurs découvrent mes zones érogènes. Mon envie physique remonte en flèche, maintenant libérée du carcan de la privation, et de l’idée qu’ils n’étaient que mes amis. Chaque centimètre carré de leur peau mate, leurs bras, la veine qui court le long du biceps, leur torse moelleux et ferme à la fois est une invitation à la luxure. Je me noie sous le désir intense que j’éprouve, embrassant leur cou, suçant un téton, ma main palpant allégrement les tablettes de chocolat aux carrés symétriques.
Mes doigts reviennent ensuite sur les longues et larges tiges palpitantes, et mon empressement à explorer les pousse à ne pas rester de simples et tendres amoureux. Owen se cale contre un accoudoir du canapé et attire ma bouche sur son chibre tendu, tandis que Thomas me relève le bassin.
- Magnifique, je vais me régaler, dit-il en m’écartant les miches.
Je n’ai pas le temps de lui dire que je ne suis pas spécialement sensible de la rondelle - de toute façon, son frère empêche ma bouche de prononcer autre chose que des gémissements de salope affamée - que sens son souffle chaud sur l'œillet. D’abord timide, ce qui me surprend venant de lui, sa langue pointe et étale consciencieusement la salive avant de glisser plus franchement. Lorsqu’un doigt rejoint sa langue, je redécouvre avec surprise ce que le plaisir anal signifie.
- Et bien alors, ça mouille beaucoup par ici, s’exclame Thomas en attrapant ma bite. Tu serais pas un cousin éloigné ? Enfin ça va être parfait pour te lubrifier un peu plus.
Je ne réponds que par onomatopées, qui deviennent plus aiguës lorsque ses doigts rencontrent ma prostate. Tout mon corps se détend quand il appuie dessus, amenant dans mon esprit cet état orgasmique sans que je n’ai jouis.
- Mmmmh, continue ce que tu fais frérot, sa gorge se détend, je rentre comme dans du beurre c’est incroyable.
- Pareil, je suis déjà à trois doigts. T’en avais besoin, hein mon bébé, que des vrais mâles s’occupent de toi ?
J'acquiesce et agite mon bassin, désireux de recevoir plus que des doigts pour me faire caresser la prostate.
- Mmmh, tu es bien chaud je vois ! Je vais te donner ce que tu veux, je vais juste chercher un peu de gel et une capote, bébé.
Thomas se penche vers la table basse et extirpe du tiroir une ribambelle de capotes XXL et un tube de lubrifiant, son sexe posé entre mes fesses. Je suis dans un tel état second que j’agite mon bassin pour la faire entrer en moi.
- Oh, sois patient ! Je vois bien que tu es affamé, mais tu vas être comblé dans quelques instants.
- On veut prendre soin de toi, même si tu me donnes envie de te baiser comme jamais !
Owen me saisit par le menton et amène ses lèvres sur les miennes pendant que Thomas me glisse ses doigts lubrifiés dans le conduit. Une fois satisfait de me voir jouer avec mon cul sur ses doigts, je l’entends déchirer la capote.
- Je crois que j’aurais pu glisser un quatrième… il s’ouvre tout seul c’est incroyable, souffle Thomas plus pour lui-même que pour Owen.
Je me mets à crier :
- Qu’est-ce que tu attends pour m’enfiler, j’en peux plus ! Je veux te sentir en moi !
- Ah oui, tu veux ? Mais tu veux quoi en toi ?
- Je veux ta grosse bite de mâle viril ! Écrase-moi la prostate. Et toi Owen, étouffe moi avec ta queue !
- Mais quelle vulgarité ! On fait ce qu’il demande ? se moque Thomas.
- Ma foi, si c’est ce qu’il veut… personnellement je ne peux rien refuser à mon bébé d’amour, souffle Owen en posant sa main dans mes cheveux.
Je crois que recevoir des mots d’amour autant que du plaisir me fais complètement disjoncter. Thomas s’amuse encore quelques instants à frotter son gland contre ma rondelle.
- Tu la veux, t’es sûr ?
- Bon, mets-lui, il en crève d’envie ! Et moi j’ai envie de retourner dans sa gorge chaude. Sinon je le retourne !
- Rhoooo, pas drôle… j’aurais pu lui faire dire des tas de cochonneries, marmonne Thomas.
Owen vient à nouveau me rouler un patin pour faciliter l’entrée de Thomas, qui glisse lentement en moi; un long gémissement de satisfaction m’échappe, la petite boule de plaisir en moi passée au rouleau compresseur par la largeur du grand brun. Une fois arrivé dans ce que je pense être le fond, il recule.
- Détends-toi, tu as pris un peu plus que les trois-quarts.
Quoi, il n’était pas au bout ? Je n’ai pas le temps de protester qu’il revient à la charge. Cette fois, son bassin se pose contre mes fesses et un feu d’artifice explose dans ma tête. Je me contracte, conscient que si je veux qu’Owen passe après lui, je vais encore plus le sentir !
- Doucement, ça va aller. Laisse-toi aller, bébé.
Je fais plus que me laisser aller. J’attrape le bras d’Owen et le pose sur ma tête et descend jusqu’à la garde. Surpris par mon mouvement, Thomas est entraîné dans la chute, ses vingt-quatre centimètres forent un passage dans mon boyau. Mon cerveau reçoit une décharge de plaisir telle que je n’en ai jamais connue. Mon gémissement étouffé par la bite d’Owen est bien perçu par les deux mâles en rut, qui comprennent qu’ils peuvent désormais se lâcher - si le fait que je cambre au maximum n’était pas assez clair.
Owen se redresse, la gravité augmente alors le flux sanguin dans son organe, qui prend désormais toute la place dans ma bouche et dans ma gorge.
- Je crois qu’on peut y aller, avant qu’il jouisse, s’exclame-t-il. Notre petite salope adorée est très chaude.
Jamais dans mes rêves les plus pervers je n’aurais imaginé me faire tamponner par mes deux amis virils. Je découvre par la même occasion être aussi accro au cul qu’eux. Après une bonne dizaine de minutes de ramonage, ils me demandent s’ils peuvent échanger. J’accepte, ravi de pouvoir me rincer l'œil sur le torse imberbe de Thomas - en dehors de la fine ligne de poils descendant du nombril jusqu’à son pubis entretenu. Lequel des deux est les plus excitant? Aucune idée, je trouve aussi jouissif de mater les pectoraux velus d’Owen que ceux tout lisses de Thomas. Je m’accroche d’ailleurs à ceux de ce dernier pendant qu’il m’enfile direct sa poutre en fond de gorge, dès la capote retirée. La quantité de présperme qui a lubrifié sa pine et se dépose sur ma langue joue assurément sur la facilité de pénétration de son frère, qui est malgré tout un peu plus compliqué à prendre que lui. Je sens bien la différence de l'aîné, une fois qu’elle est dans mon cul. Sans compter les coups de reins plus amples et mesurés, là où Thomas restait enfilé profondément.
C'est d'ailleurs ce dernier qui jouit en premier. Je caresse ses bourses à chaque éjaculation, me régale comme un drogué avec sa came. Je compte presque douze jets épais et crémeux, malgré la dose qu’il m’a mis tout à l’heure. Mais, au bord de jouir à nouveau, je suis intenable.
- Baise moi plus fort Owen, pète moi le cul, je suis ta salope ! Je veux que tu me remplisses le cul !
L'intéressé éclate d’un rire grave avant de me retourner sur le dos et de m’enfiler de plus belles, les jambes bien écartées. Chaque passage sur ma prostate est un supplice, je gueule des obscénités au point que Thomas se décide à me bâillonner :
- Eh on se calme, va pas réveiller tout l’immeuble. Tu veux être rempli, ma petite salope ? Pas de problème !
Pendant qu’Owen accélère encore, Thomas me fait avaler sa demi-molle, encore bien large malgré tout. S’apercevant que je couvre mon ventre de liquide séminal, il m’attrape le sexe et commence un va-et-vient en rythme avec les coups de queue d’Owen. Il pince aussi un de mes tétons. L’effet est immédiat : je suis pris de spasmes incontrôlables, comme si de l’éléctricité mé remontait le long de la colonne vertébrale jusqu'au cerveau. Mes éjaculations sont telles que je m’en envoie jusqu’au menton. A-demi conscient, j’entends un “oups” avant de sentir Owen me remplir le cul. Thomas libère ma gorge, je m’écroule sur les coussins, sans retenir le sexe d’Owen qui quitte mon cul béant.
- Attrape une serviette, Thomas !
Je relève la tête pour voir Owen, la capote complètement déchirée autour du sexe.
- Bon bah, tu voulais que je te remplisse le cul, c’est chose faite… Après, heureusement que tu n’as pas fait ça avec n’importe qui.
J’approuve du chef, la voix coupée. Je ne reconnais pas ma voix, qui doit être plus grave de deux ou trois octaves.
- Et en plus t’as regagné une douche, tu coules de partout, me taquine Thomas, en glissant ma serviette sous mes fesses.
Effectivement, je suis couvert et rempli de jus. Mais jamais je ne me suis senti aussi apaisé. Je jette un œil à l’horloge, qui indique deux heures. J’en ai donc passé quasiment trois à me faire baiser… Je pourrais presque en avoir honte, si je n’étais pas à nouveau entouré des douces mains prévenantes des deux hommes, qui multiplient les caresses et les baisers.
- C’était bien chaud quand même, j’avais jamais été comme ça.
- C’est parce qu’on te donnait très envie, rigole Thomas.
- T’as pas idée ! Et qu’est-ce que je vous aime aussi. Surtout votre corps, vos gros bras et votre grosse queue, taquinais-je.
- Évite de tomber amoureux de nos cousins par contre, car même s’ils nous ressemblent, ils sont pire que nous quand il s’agit de cul !
Je rigole. Déjà que je ne pensais pas trouver un amoureux, j’en ai deux ! Au-delà, ce n’est pour moi pas possible…
Le reste de la nuit se dissout dans un enchevêtrement de gestes tendres et fiévreux, de rires étouffés contre une épaule, de noms murmurés comme des promesses — jusqu'à ce que, bien plus tard, épuisés et enfin apaisés, nous nous retrouvions tous les trois entassés dans un lit bien trop petit pour trois hommes de cette carrure, incapables malgré tout de vouloir dormir ailleurs que là, empilés les uns contre les autres, comme si des années d'attente venaient enfin de trouver leur place.
The end… for now !
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