Frenchies in a New World - Chapitre 27

Chapitre 27


    Je regarde mon bébé alors qu’il discute avec le manager. Le gros coup de pub de la saison a bien marché, la vente de sous-vêtements a explosé. J’essaie de ne pas bander alors que je suis pris en photos. L’avantage est que, sur les grandes publicités en ville, il n’y a que mon corps; je ne serais connu que par ceux qui viendront aux défilés, ou qui suivent la page des réseaux sociaux de l’entreprise.

    Je change de position, et rapidement de bout de tissu. Il me regarde, et je sais que si nous n’étions pas en public, nous ferions des choses… totalement indécentes! Les poches des boxers moulent incroyablement mon paquet, sans que j’aie besoin d’une quelconque coque.

– Allez, les amoureux, mettez-vous ensemble! J’ai envie de vous prendre tous les deux.

    Si je ne savais pas mon photographe hétéro, je parierais qu’il fantasme. A chaque fois que mon bébé débarque, il demande à prendre quelques clichés de nous deux. Si mon rouquin accepte, c’est parce qu’il sait que ces photos sont directement transférées dans la clé USB qu’il a toujours sur lui, et qu’aucune autre trace n’en est gardée. Au grand désespoir de mon manager, pour qui cette pub serait si vendeuse. Imaginez : un couple sexy, tous les gays vont se l’arracher !

    En tout cas, dès que ses mains se posent sur moi, mon morceau tend le tissu. Je cache cette zone au public, j’entends déjà le cri de la styliste comme quoi je déforme son art - la gamme est pourtant prévue pour un confort optimal, pour les paquets généreux. Je le serre dans mes bras, à-demi allongé sur le canapé du plateau, qui disparaît à mes yeux. Il n’y a plus que lui, ses yeux pétillants fixés sur moi.

– Un peu plus dénudés mes chéris !

    Le rouquin se tourne vers le photographe qui vient de casser l’instant et lui tire la langue; il est déjà en t-shirt et short - de la même marque - pourquoi demander plus?

– Mon dieu, vous êtes trrrrop beaux ! s’exclame la styliste. Valentin, il faut que tou viennes en tant que consultant et modèle, même si c’est non officiel ! Tou me donne envie de créer oune collectionne à ton image!

– Si tu veux engager mon mec, faut le payer, Christina ! Déjà, il te rend quelques services gratuits, tu exagères.

– Oui, oui, trrentas dollars de l’heure ! Cinquenta peut-être même, s’il vient travailler pour moi plous souvent !

    Nous éclatons de rire. Ce n’est pas la première fois qu’elle tente de le débaucher, il a toujours un avis pratique, qu’il donne sans se priver; comme la fois où il a proposé de faire la gamme confort homme selon deux critères : la taille standard, du S au XL, mais une autre qui prend en compte le service qui va être à contenir! Il y a un certain nombre de mecs fins, mais qui ont été gâtés par la nature - rien que Damien par exemple, avec sa taille étroite mais un bon morceau.

    Nous passons ensuite dans la salle de retouche photo, et Valentin observe les clichés du shooting du jour. Il découvre ainsi les autres modèles avec qui j’ai posé; plus ou moins connus, ils ont déjà une carrière de mannequin ou d’influenceur. Mais selon mon bébé, je suis le plus sexy. Il me le murmure dans l’oreille, avant de déposer un doux baiser sur ma joue.

– Et voilà! Où est la clé, Valentin, que je te cache dessus? lui demande le photographe.

    A chaque fois, j’ai l’impression de le voir déçu qu’une partie de son travail disparaisse. C’est sa faute, c’est lui qui demande à nous prendre ensemble !

    Une fois que je suis rhabillé, et prêt à quitter les lieux, mon bébé me fait remarquer que mon photographe “hétéro” a une tache entre les cuisses. Je le taquine sur le fait que c’est lui qui arriverait à convertir n’importe qui à la cause homosexuelle. Il hausse les épaules, et d’une tape sur les fesses je lui rappelle qu’il est pour moi le minet le plus sexy, et qu’il a largement de quoi en faire baver plus d’un : l’innocence alliée à un corps excitant, voilà la recette du succès. Pour preuve, il se met dans la poche tous mes collaborateurs; quant à son boulot, c’est désormais lui qui gère les signatures de contrat, car l’image de l’entreprise reste entachée par son patron.

    D’ailleurs, en y pensant, malgré la baisse d’activité, Nicolas a augmenté mon mari pour pouvoir le garder. En même temps, il aurait été compliqué de trouver un remplaçant aussi multifonction que le super sous-directeur qu’il fait. J’adore la confiance en lui qu’il a acquise, tout en restant lui-même. Avant, il n’aurait jamais réussi à remettre Nicolas à sa place. Je sais qu’il se laisse faire sans protester, et essaie de s’adapter pour paraître meilleur, mais il a perdu mon bébé définitivement, et ce n’est pas l’argent qui va l’acheter : je l’ai bien conquis en étant chômeur !

    Nous filons ensuite à la fac chercher nos deux professeurs. Matt a seulement commencé aujourd’hui, j’ai hâte d’entendre comment s’est déroulée sa journée. Je suis certain qu’il fait partie du podium des “profs sexy”, avec son Sweetie. J’étouffe un ricanement quand je repense à ce matin, lorsque je l’ai conduit à la fac. Il a eu l’air d’apprécier mon compliment, après que je l’ai aidé à se décider sur la manière de présenter sa tenue. Je regarde mon petit copain; quand on y pense, blond ou roux, Damien et moi aimons le même genre de mec ! Mignon, intelligent, gentil, et une lave en fusion sexuelle cachée sous une coquille d’amour innocent. Je caresse sa cuisse et marmonne un “t’es sexy, je t’adore bébé” quand il remarque mon regard. Il s’apprête à me répondre, les yeux brillants, mais nos deux colocs entrent dans la voiture. Avec son sourire heureux, il s’enquiert donc de leur occupation.

    Avec une certaine gêne, Matt raconte son arrivée à la fac, le passage de Damien pour le rassurer avant son premier cours. Puis que le midi, ils n’ont pas pu manger ensemble, car un collègue du petit blond se l’est approprié. Tiens donc, il y a trois concurrents au podium ! Damien cache en tout cas sa jalousie, embrasse son mec et lui murmure des petites choses qui prouvent qu’il est le meilleur - comme s’il avait besoin de ça ! On le sait qu’il est parfait, il n’a pas à s’en faire. Je le rassure avec une blagounette :

– T’en fais pas Damien, il pourra pas te quitter, sinon je le kidnappe !

– T’es dingue Thomas ! Je le quitte jamais mon Sweetie ! proteste Matt.

    Les voilà donc à roucouler, amoureux. S’ils n’étaient pas sûrs de s’aimer, ils ne prépareraient pas un mariage !

    En effet, l'événement est prévu pour dans quelques mois. Secondé par le rouquin, le couple n’a aucun souci au niveau de la préparation - en dehors de Matt, qui tente de limiter le gouffre financier. Mais je sais de source sûre que quelques fonds ne viennent pas de la poche de Damien. Matt ne peut donc pas protester… Par contre, lorsqu’il a croisé Owen, après avoir envoyé les faire-parts, il lui a gentiment rappelé de venir, ou de ne plus tenter de faire partie de nos vies : comme lui a rappelé le petit blond, c’est “bien gentil de profiter, te faire aider par ton sang lorsque t’es dans le besoin, mais j’ai plus été un frère pour Thomas  que toi”. Gêné, Owen s’est excusé, a promis de venir, et surtout tenu à payer un bout de la fête à venir - ça ou une maison pour le couple, Matt a rapidement fait son choix.

    Nos parents sont en tout cas sur un petit nuage. Sarah est ravie, elle n’hésite pas à rappeler de temps en temps à Damien ses erreurs, que surtout cette fois, ce n’en est pas une. Elle a vraiment la rancune tenace ! Et tout en essayant de temporiser, au fond de moi, j’approuve ses dires : mon frère adoptif est bien plus heureux et amoureux qu’il ne l’a jamais été.

    J’avoue avoir éclaté de rire quand, chez le tailleur, Matt a demandé pourquoi nous ne réutilisions pas nos costumes du mariage précédent. Owen, présent ce jour là, a précisé qu’une de ses participations forfaitaires était liée aux tenues. Puis Damien a ajouté  qu’il fallait une tenue sublimant toutes les autres, puisqu’ils avaient un mannequin à battre. Pour ça, Damien n’a rien à m’envier ! Je crois que nous allons d’ailleurs éviter de le faire rencontrer mes collaborateurs, sinon il va avoir des propositions - qu’il refusera, puisqu’il ne veut pas être connu. Dommage, il aurait fait de l’ombre au fameux prof de maths britannique!

    Une fois que nous sommes rentrés, Valentin décide d’aller acheter quelques produits à l’épicerie, au bout de la rue. Il lui manque des ingrédients pour préparer ses empanadas. Je l’accompagne, il est pour moi impossible de résister à l’envie de mater son cul merveilleux, moulé à souhait dans un short en jean classique. J’adore comment son haut, un simple t-shirt large, arrive à cacher son bout de corps sexy, et ses belles brioches, qui se dévoilent lorsqu’il marche. Il ne s’en rend pas compte et ne fait pas exprès, mais il roule involontairement du cul. Quelle chance, mes nouveaux boxers cachent en partie la bosse, sans me comprimer ! Je marche juste derrière lui pour que mon short ne dévoile pas trop mon érection - c’est l’heure où les mères de famille font leur course, il vaudrait mieux éviter de les choquer!

    C’est devant le rayon des raisins secs que je craque et me colle à lui. Je pose mes lèvres dans son cou, glisse une main sur son ventre plat légèrement gondolé.

– Pas ici, Thomas, souffle-t-il.

    Un petit sourire triste et désolé sur le visage, il s’accroupit pour attraper le paquet qu’il souhaite - pas le mien. Nous profitons ensuite d’une promotion sur du saumon frais, prenons quelques épices, puis direction la caisse.

    Une fois dehors, à l’angle de la rue, nous attendons que le feu passe au vert afin de traverser. C’est là qu’un minuscule miaulement nous parvient. Je regarde au sol, entre les jambes de mon bébé : un tout petit chat noir fixe de ses yeux bleus mon copain.

– Oh, t’es perdu? Regarde Thomas, il est trop chou ! Gouzi gouzi!

    Il se baisse et gratouille le chaton, qui semble apprécier. Une moto passe, pétaradante, et le chaton fuit. Avec un soupir, mon bébé gaga le regarde s’éloigner, puis nous reprenons notre route.

    Je lui prends les sacs pour les porter, et mêle mes doigts aux siens. Souvent, dans notre rue, il n’y a personne. C’est comme si elle nous appartenait. Je m’arrête d’ailleurs à l’arbre le plus touffu, qui descend sur la rue, malgré sa coupe printanière. Entourés par les branches, pas vraiment cachés, j’ignore le monde et embrasse mon mari.

    Miaw. Encore le chaton noir, il est de retour.

– Oh, il nous a suivi ! Tu crois qu’il est perdu ? me demande Valentin.

– Il ne doit être à personne, on n’a pas vu d’affiches.

    Mon bébé se penche et ramasse la petite boule de poil, qui se laisse faire et réclame même des papouilles.

– Je peux le garder? S’il te plaît, chéri ? me demande-t-il avec un regard à craquer.

– Tu peux le ramener à la maison, après il ne voudra peut-être pas rester, c’est un chat errant. Et il faudra lui faire des vaccins, et lui mettre une puce quand il aura un nom. Mais que ça ne me prive pas de câlins !

– On verra, et t’inquiète ! Merci chéri.

    Je fais semblant de pester, mais je sais très bien que je ne suis pas le seul accro. Puis un chat noir pour un magicien, normal, non?

    Une fois de retour dans l’appartement, Matt trouve incroyable que j’aie accepté de faire venir un autre animal dans notre coloc. Je hausse les épaules, je veux le bonheur de mon bébé, et Cuddle aura un compagnon de jeu.

– Comment est-ce que vous allez l’appeler ? demande Matt.

– Noodle, parce qu’il est un peu couillon, comme mon mec, répond Valentin en me taquinant.

    En effet, le chaton tente de sauter sur le canapé, mais il se prend le coussin d’assise. Son “papa” l’aide donc à monter dessus, pour le faire rencontrer l’autre chat de la maison, avec qui il passera ses journées.

    Il décide ensuite de construire un petit lit pour les chatons, dans le salon, à côté de l’arbre à chats. Assez grand, il permet de mettre en matelas le coussin sur lequel Cuddle passe déjà ses nuits. La nouvelle petite peluche vivante se laisse ensuite nourrir au biberon, grâce au lait en poudre que le chat de Matt n’avait pas terminé. Pour ma part, je regrette presque d’avoir dit oui, en dehors d’un repas, je n’ai eu aucune attention de mon chéri…

    Heureusement, une fois qu’il borde son petit chat noir et vient dans la chambre, il se colle à moi. Ses yeux brillent, son sourire est flamboyant. Je crois qu’il va falloir que je m’habitue à ne plus être la priorité de mon bébé… Heureusement que ce n’est qu’un chat, pas un marmot !

    Je me prépare à un moment chaud, mais c'était sans compter sur un autre rouquin coquin. Le téléphone du mien vibre, et au bout du fil c'est un Peter paniqué, qui se désespère d'avoir perdu le "petit chat noir trop cute" de son cousin. Si même un animal confond les deux!

    C'est donc l'air tristounet que mon bébé m'annonce que le petit dernier de la coloc repartira demain. Je tente de le réconforter :

– C'est pas si grave bébé, je suis toujours là.

– Oui, mais il est tellement chou… Enfin, je suis pas certain que j'aurais su m'en occuper, vu que je suis partagé entre mon boulot, le tien, la cuisine et mon amour pour toi.

– On a toujours Cuddle au moins, tu pourras t'entraîner à t'occuper de lui. Et sinon y a ma grosse noddle qui t'attend.

– Ahah, heureusement que je t'ai, mon nounours! Fais moi voir cette bête sauvage, que je m'en occupe.

    Finalement, tout s'arrange pour le mieux! Enfin, pour moi; je me retiens de lui promettre de lui acheter un chaton, tellement ses yeux me font craquer. Qu’est-ce que c’est dur de vouloir rendre son mec heureux, tout en gardant ses privilèges !

    Sauf qu’une fois dans mes bras, les sexes raides séparés par le tissu de nos sous-vêtements, il oublie totalement sa contrariété et roule des hanches. La pression sur mon paquet me rend raide au possible, c’est amusant comment, dans certaines situations, la compression n’est pas dérangeante. Je le presse même un peu plus contre moi pour lui faire sentir toute la dureté et l’épaisseur de ma tige, ainsi que mes bourses bien pleines - qui lui versent toujours de grosses dividendes, en liquide.

    Je lui roule un patin qui dure tout en mettant les mains sur ses fesses douces comme de la soie. Mes doigts glissent rapidement sur son intimité, mais malgré l’humidité de sa patinoire, lisse et désirable à souhait, il se contracte et essaie d’éviter que je lui tripote la rondelle. Plus j’insiste et plus il se tortille gêné.

– Bébé, je m’en fiche que tu te crois pas propre, j’ai envie de toi !

– Non chéri, pas ce soir, j’ai pas envie…

– T’as pas envie? Tu penses que je vais te croire alors que je sens comment c’est humide? Si tu contractais pas, ça rentrerait tout seul.

    Ses yeux me supplient de ne pas insister, alors j’abandonne l’idée de l’emmener dans la salle de bain, et je le laisse mener la danse.

    Il descend en même temps nos boxers et s’amuse à branler nos deux tiges l’une contre l’autre. Sa main ne fait pas le tour de l’ensemble, mais je suis sûr que ça l’excite : je ne vais pas lui refuser ce plaisir, surtout que son présperme et sa main chaude fermement serrée donne presque l’illusion d’un fourreau. En plus, il a développé sa technique de branlette, et sait comment me faire monter la sauce - à croire que tout son corps est spécialiste pour ça.

    Je nous retourne et le recouvre, sa bouche happe l’un de mes tétons alors que j’ondule du bassin. Mais j’ai tellement envie de lui ! Je le place sur le ventre et glisse ma tige entre ses fesses sans le pénétrer. Je le sens hésiter, la pointe de ma clé lui chatouille la serrure. Je n’aurais pas grand chose à faire pour entrer au paradis…

– Mon petit beignet d’amour… tu sais combien j’ai envie de te dévorer?

    Je murmure à son oreille et pose une main au creux de ses reins, pour le cambrer un peu plus. J’ai vraiment l’impression d’être un diable, de pousser mon petit ange roux dans la luxure. Ses joues rosies par l’hésitation, sa respiration désordonnée, ses merveilleuses miches qui s’agitent… la pointe de ma pine accroche son anneau, un gémissement lui échappe, alors qu’il commence à reculer pour s’empaler.

– Oh oui bébé, c’est bien, vas-y. Fais toi plaisir, laisse-toi posséder par tes envies. Tu veux la sentir en toi, hein?

– Mmmouiiiii, mais je sais pas…

– T’as juste à reculer bébé, et tu vas prendre ton pied, je te le promets.

    J’attrape un vêtement et le place sous ses cuisses, puis continue à l’exciter à passer mon pieu dans sa raie humide de désir. Au bout de quelques allers-retours, il craque, s’accroche aux draps d’une main, tandis que l’autre saisit mon pieu pour le bloquer contre son entrée.

– Haaaan, vas-y chéri, prends-moi…

– Je te laisse faire bébé, t’es bien parti là.

Sans se retourner vers moi, il me lance :

– Arrête de sourire, fier de ta victoire, ou je me glisse un gode à la place de ta bite dans le cul.

– Rhooo, bébé, tu sais bien que c’est moins agréable que la grosse bite de ton chéri, douce, chaude, dure, gorgée par les envies que tu mets en moi.

– Tais-toi, je vais le regretter sinon…

– Rhooo, allez bébé, tu adores ça, résistes pas…

    D’une lente poussée, il m’accepte en lui. Lorsque ses fesses se posent contre mes couilles, j’ai un sourire carnassier, mais je me retiens de dire quoi que ce soit. Je flatte ses hanches taillée en V, passe un bras sous son torse et niche ma tête sur son épaule. J’attends qu’il fasse le premier mouvement, même habitué, c’est toujours en douceur qu’il doit s’ouvrir. Son intimité moite et sensible me rend dingue, j’ai à chaque fois l’envie de lui déboiter le châssis. C’est pourquoi je lui laisse même gérer les mouvements.

    D’abord légers, il finit par augmenter l’amplitude de pénétration. En même temps, son cul parfait se contracte sur mon pieu, ce qui rend de plus en plus difficile mon contrôle. Je finis par nous redresser, l’attrape sous les cuisses, et sans quitter son intérieur qui moule si idéalement mon généreux attribut viril, je le pose à genoux sur le bureau et entame une fougueuse chevauchée. Je glisse un doigt sur ses lèvres, qu’il avale sans protester - et réclame même un autre, en plus d’une main sur son pieu raide. Son corps tremble de partout, ses muscles se contractent, je sens son sexe qui se tend, prêt à jouir.

    Je ralentis et prends le temps de le retourner, j’adore voir ses yeux lorsqu’il couine de plaisir. Ses pommettes écarlates, son front en sueur, ses tétons pointus, son sexe qui frappe ses abdos : autant de raison qui m’excitent encore plus et pour lesquelles je reprends le pilonnage de sa prostate. Quelques secondes de ce traitement suffisent à le faire crier, et tel un pantin désarticulé, il s’agite alors que les jets de sperme s’étalent entre les carrés de chocolat blanc. Au moindre mouvement, un soupir lui échappe, sa tête se soulève, avant qu’elle ne retombe, les traits marqués. Je me retire en douceur et le porte à la douche pour nettoyer les traces de notre moment charnel. Je l’embrasse, lui rappelle mon amour, le laisse s’endormir contre moi. Il n’émerge pas vraiment lorsque je le sèche, ni quand je le couche dans le lit. 

    Accroché à mon torse, il ne réagit pas alors que je traîne sur mon téléphone. Pas de réaction non plus lorsque je lui montre une publicité transformée :

Cet outil transformera votre vie à jamais : le “oulala” de Thomas
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    J’embrasse son front et le laisse récupérer. Je lui montrerai à nouveau demain, une fois qu’il sera plus énergique !

***

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